<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><rss xmlns:atom='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' version='2.0'><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618</atom:id><lastBuildDate>Tue, 13 Oct 2009 04:23:04 +0000</lastBuildDate><title>RIBELLU INTERNAZIUNALE</title><description></description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/</link><managingEditor>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>130</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-1619344004970097817</guid><pubDate>Sat, 21 Feb 2009 13:51:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-02-21T05:57:04.569-08:00</atom:updated><title>Comunicat dels signans de la Declaració de Corti de nacions sense estat sota domini francès</title><description>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SaAIGiFII8I/AAAAAAAAANA/6ZasgAEA9TE/s1600-h/cor1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5305249269362992066" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 71px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SaAIGiFII8I/AAAAAAAAANA/6ZasgAEA9TE/s320/cor1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les indépendantistes polynésiens s’installent solidement au pouvoir.&lt;br /&gt;Les Martiniquais et les Guadeloupéens ont retrouvé les voies de la révolte.&lt;br /&gt;Les Guyanais et les Réunionnais s’y préparent.&lt;br /&gt;Les Corses assistent pour leur part au procès de l’un des leurs, pris dans les filets d’un système judiciaire dévoyé, aux mains de faussaires et de truqueurs.&lt;br /&gt;Cette actualité rappelle à tous les peuples encore sous tutelle française l’impé&amp;shy;rieuse nécessité d’exiger d’une même voix le respect de leurs identités nationa&amp;shy;les et de leurs droits, tels qu’exposés en août 2006 à Corti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉCLARATION DE CORTI&lt;br /&gt;DES NATIONS SANS ÉTATS SOUS TUTELLE FRANÇAISE&lt;br /&gt;5 AOUT 2006&lt;br /&gt;Nous, organisations des peuples Basque, Catalan, Breton, Corse, Guyennais, Martiniquais et Poly&amp;shy;nésien, en vertu du droit international et par référence à la résolution 1514 des Nations Unies et à la charte des droits civils et politiques des Nations Unies de 1966, nos déclarons solennellement le ca&amp;shy;ractère imprescriptible et inaliénable des droits suivants :&lt;br /&gt;1) Droit de mettre en œuvre, dans la cadre d’un statut officiel, le développement de nos langues et nos cultures.&lt;br /&gt;2) Droit de promouvoir et de maîtriser notre développement économique et social.&lt;br /&gt;3) Droit à la reconnaissance comme peuple et comme nation.&lt;br /&gt;4) Droit à l’autodétermination.&lt;br /&gt;5) Droit de mettre en œuvre un processus de décolonisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Nous, organisations représentants les peuples sans états sous domination française affirmons notre pleine solidarité avec les peuples de Martinique, Guadeloupe et Guyane dans leur combat contre la vie chère et l'exploitation et ce système inique mis en place par l'état français.&lt;br /&gt;-Nous exigeons le retrait immédiat des troupes envoyées par Paris pour ré&amp;shy;primer le mouvement populaire et l'arrêt total de toute répression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Nous envoyons par la même occasion nos félicitations au président Temaru revenu à la tête du gouvernement de Tahiti Nui&lt;br /&gt;-Nous demandons à l'état français de stopper toute tentative de déstabilisa&amp;shy;tion et de permettre au peuple de Polynésie de décider de son futur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-1619344004970097817?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2009/02/comunicat-dels-signans-de-la-declaracio.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SaAIGiFII8I/AAAAAAAAANA/6ZasgAEA9TE/s72-c/cor1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-1161173291476392532</guid><pubDate>Sun, 15 Feb 2009 10:56:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-02-15T02:57:25.221-08:00</atom:updated><title></title><description>&lt;strong&gt;Procès Colonna: les révélations de Vinolas n'ont aucune conséquence (parties civiles)PARIS, 15 fév 2009 (AFP)&lt;/strong&gt; -&lt;br /&gt;Benoît Chabert, l'un des avocats des parties civiles au procès Colonna, a déclaré dimanche sur RTL que les révélations d'un ex-collaborateur du préfet Erignac "ne changeaient pas sa lecture du dossier" et n'avaient "aucune conséquence sur la culpabilité d'Yvan Colonna".Didier Vinolas, secrétaire général du préfet de Corse au moment de son assassinat, le 6 février 1998 à Ajaccio, a été à l'origine d'un coup de théâtre vendredi en affirmant à l'audience qu'il "y a peut-être deux hommes dans la nature qui ont participé à l'assassinat du préfet". Il a ajouté avoir communiqué ces éléments dès 2002 à des policiers et des magistrats, des éléments qui n'auraient selon M. Vinolas pas été versés au dossier. Interrogé sur ce témoignage, Me Benoît Chabert a déclaré : "aux juges de la Cour d'assises, je ne peux que leur dire, et je leur dirai, que cela ne change pas la lecture que j'ai du dossier". "L'opinion qui serait de crier au scandale à la suite d'un témoignage, c'est se tromper de tribune", a-t-il ajouté. Il ne faut "pas transformer ce témoignage en modification du dossier, ce n'est vraiment pas un rebondissement mais un élément du dossier (...) que la cour prend en compte", a-t-il dit. "Je constate que ça (ce témoignage) n'a aucune conséquence sur la culpabilité d'Yvan Colonna, aucune", a poursuivi l'avocat. Selon lui, "cela peut avoir des conséquences sur l'existence d'autres personnes pour Pietrosella (l'affaire de l'attaque de la gendarmerie de Pietrosella, Corse-du-Sud en 1997, ndlr) et c'est la thèse de la défense". Me Chabert a par ailleurs indiqué que "tous les avocats de la partie civile" allaient se réunir "aujourd'hui" dimanche. "Nous allons réfléchir ensemble à ce que nous désirons à la suite d'un témoignage et non pas à ce que nous répondons à la défense", a-t-il expliqué. Les avocats d'Yvan Colonna ont annoncé samedi qu'ils déposeraient plainte contre X pour "entrave à la manifestation de la vérité" et menacent de quitter le procès. Depuis l'arrestation en 1999 de six complices présumés (tous condamnés en 2003), Yvan Colonna est soupçonné d'être le septième homme du commando à l'origine de l'assassinat du préfet, abattu en pleine rue de trois balles dans la nuque. L'accusation s'appuie sur les dénonciations de quatre des six conjurés qui s'étaient ensuite rétractés, faisant valoir des "pressions" policières. Yvan Colonna, de son côté, n'a cessé de clamer son innocence. Le berger de 48 ans avait immédiatement fait appel de sa condamnation le 13 décembre 2007 à la réclusion à perpétuité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-1161173291476392532?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2009/02/proces-colonna-les-revelations-de.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-7987329879341318610</guid><pubDate>Sun, 15 Feb 2009 10:55:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-02-15T02:56:34.013-08:00</atom:updated><title></title><description>&lt;strong&gt;Procès Colonna: le parquet général confirme avoir reçu un courrier de M. VinolasPARIS, 14 fév 2009 (AFP&lt;/strong&gt;) -Le parquet général a confirmé samedi, dans un communiqué, que le procureur général de Paris, Laurent Le Mesle, avait "effectivement reçu un courrier" de Didier Vinolas, indiquant que s'il était appelé à témoigner à nouveau au procès Colonna, il "apporterait de nouvelles précisions".Cette déclaration du parquet intervient après que M. Vinolas, un ex-collaborateur du préfet Claude Erignac, a laissé entendre vendredi soir, lors du procès en appel d'Yvan Colonna, que deux suspects dans l'assassinat du préfet n'auraient jamais été arrêtés. M. Vinolas, secrétaire général du préfet Erignac au moment de son assassinat, en aurait informé, entre autres, le parquet général de Paris dans un courrier du 29 décembre 2008. "Le procureur général de Paris Laurent Le Mesle a effectivement reçu un courrier d'une personne disant avoir témoigné lors du premier procès d'Yvan Colonna. Cette personne indiquait que si elle était appelée à témoigner à nouveau, elle apporterait de nouvelles précisions", indique le parquet général, dans son communiqué. "Le procureur général s'est assuré que le parquet général convoquait bien M. Vinolas de façon à ce qu'il puisse faire à l'audience de la cour d'assises les déclarations qu'il estimait utiles". "Il convient de rappeler que la procédure devant la cour d'assises est orale. Le seul devoir du parquet général était de convoquer M. Vinolas pour qu'il puisse faire à la barre les déclarations qu'il souhaitait. C'est ce qui a été fait", conclut le communiqué.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-7987329879341318610?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2009/02/proces-colonna-le-parquet-general.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-612856537728063310</guid><pubDate>Sun, 15 Feb 2009 10:55:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-02-15T02:55:49.062-08:00</atom:updated><title></title><description>&lt;strong&gt;La défense d'Yvan Colonna demandera dès lundi un supplément d'informationPARIS, 14 fév 2009 (AFP)&lt;/strong&gt; -&lt;br /&gt;Les avocats d'Yvan Colonna demanderont dès lundi à la cour d'assises spéciale de Paris un supplément d'information susceptible de provoquer le renvoi du procès en appel, au lendemain des révélations laissant entendre que deux suspects de l'assassinat du préfet Erignac seraient encore en liberté."Nous allons demander un supplément d'information pour qu'on puisse procéder à des vérifications", a déclaré samedi à l'AFP Me Patrick Maisonneuve. "On verra ce que la cour dit mais s'il y a supplément d'information, le procès risque d'être renvoyé", a-t-il ajouté. Didier Vinolas, ancien secrétaire général du préfet de Corse Claude Erignac, en poste en 1998 lors de son assassinat, a fait vendredi soir des révélations devant les magistrats chargés de juger l'assassin présumé du préfet. "Il y a peut-être deux hommes dans la nature qui ont participé à l'assassinat du préfet", a-t-il affirmé, précisant avoir transmis dès 2002 à la justice "deux noms" qu'il tenait d'une source "tout à fait respectable". Les avocats d'Yvan Colonna entendent désormais demander l'audition des personnes qui auraient eu de nouveaux éléments en leur possession, notamment l'ancien procureur de Paris Yves Bot et l'ex-sous-préfet de Corte Jacques Nodin, cités nommément vendredi soir, a souligné Me Maisonneuve. "Il faut aussi prendre le temps de retrouver les gens" - notamment un policier d'Ajaccio - que M. Vinolas a évoqués sans les nommer, a-t-il poursuivi pour expliquer la nécessité d'un renvoi de l'audience. Désormais "la demande de reconstitution de l'assassinat n'est plus notre demande principale", a conclu l'avocat&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-612856537728063310?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2009/02/la-defense-dyvan-colonna-demandera-des.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-1544662734037514562</guid><pubDate>Sun, 15 Feb 2009 10:53:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-02-15T02:55:01.646-08:00</atom:updated><title></title><description>&lt;strong&gt;Plainte lundi pour "entrave à la manifestation de la vérité" (avocat Colonna)PARIS, 14 fév 2009 (AFP&lt;/strong&gt;) -&lt;br /&gt;Un des avocats d'Yvan Colonna, Me Antoine Sollacaro, a annoncé samedi qu'il allait déposer lundi une plainte contre X "pour entrave à la manifestation de la vérité", après qu'un ex-collaborateur du préfet Erignac eut fait référence vendredi à des éléments non versés au dossier.Didier Vinolas, ancien secrétaire général du préfet de Corse Claude Erignac, en poste en 1998 lors de son assassinat, a fait vendredi soir des révélations devant les magistrats chargés de juger l'assassin présumé du préfet. "Il y a peut-être deux hommes dans la nature qui ont participé à l'assassinat du préfet", a-t-il affirmé, précisant avoir transmis dès 2002 à la justice "deux noms" qu'il tenait d'une source "tout à fait respectable". "Ce qui est grave, c'est que des policiers, des magistrats, ont mis sous le coude des éléments à décharge pour Yvan Colonna. Cela s'appelle une entrave à la manifestation de la vérité. Par conséquent, nous n'avons pas d'autres choix que de déposer plainte contre X car une telle entrave constitue un délit", a déclaré à la presse Me Sollacaro. Il a ajouté qu'"à (son) sens, le président (de la cour d'assises d'appel spéciale, Didier, ndlr) Wacogne ne peut peut plus siéger", car il aurait reçu une lettre de ce haut fonctionnaire qu'il "affirme ne pas avoir ouverte et dont il n'a pas fait état à la défense". Selon un autre avocat, Me Pascal Garbarini, le nouvel élément intervenu vendredi "devrait conduire à la remise en liberté d'Yvan Colonna détenu depuis juillet 2003&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-1544662734037514562?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2009/02/plainte-lundi-pour-entrave-la.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-1614947526392931647</guid><pubDate>Sun, 15 Feb 2009 10:51:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-02-15T02:52:57.104-08:00</atom:updated><title></title><description>&lt;strong&gt;Chatel : à la justice de "faire la lumière" sur le témoignage de VinolasPARIS, 14 fév 2009 (AFP) -&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il appartient à la justice de faire "toute la lumière" sur les affirmations d'un haut fonctionnaire, selon lequel deux suspects dans l'assassinat du préfet Erignac en 1998 en Corse étaient "peut-être" en liberté, a déclaré samedi Luc Chatel, porte-parole du gouvernement."Il y a peut-être deux hommes dans la nature qui ont participé à l'assassinat du préfet", a déclaré vendredi Didier Vinolas, ancien secrétaire général de Claude Erignac à la préfecture d'Ajaccio, en témoignant au procès en appel d'Yvan Colonna, accusé de l'assassinat du préfet. M. Vinolas a affirmé tenir ces "deux noms" --qu'il a refusé de révéler-- d'un mystérieux informateur depuis septembre 2002, et les avoir transmis quelques jours plus tard au procureur Yves Bot, qui s'apprêtait alors à prendre la tête du parquet de Paris. "Est-ce que le gouvernement va laisser à la justice le soin de démêler cette affaire? La réponse est oui," a déclaré M. Chatel, interrogé sur ce témoignage par Europe 1. "C'est une affaire de justice. C'est à la justice de faire la lumière de tout cela". "Cet élément nouveau m'interpelle. Ensuite c'est à la justice de faire toute la lumière, de savoir pourquoi, si cette personne avait bien communiqué ces noms à la date qu'il a évoquée, ensuite pourquoi ça n'a pas été versé au dossier". "Ce que souhaite le gouvernement, c'est que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Tuer un préfet, c'est s'attaquer directement à la République et donc tous les républicains doivent se mobiliser pour faire la vérité sur cette affaire," a conclu le porte-parole.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-1614947526392931647?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2009/02/chatel-la-justice-de-faire-la-lumiere.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-5126060516512455961</guid><pubDate>Sun, 15 Feb 2009 10:46:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-02-15T02:49:23.204-08:00</atom:updated><title>Affaire Erignac : un policier suggère que deux suspects sont peut-être encore en liberté</title><description>. Affaire Erignac : un policier suggère que deux suspects sont peut-être encore en libertéPARIS, 13 fév 2009 (AFP) -Un témoin au procès en appel d'Yvan Colonna, commissaire de police en détachement qui fut haut fonctionnaire en Corse, a affirmé vendredi soir que deux hommes soupçonnés d'avoir participé à l'assassinat du préfet Erignac en 1998 étaient "peut-être" en liberté."Il y a peut-être deux hommes dans la nature qui ont participé à l'assassinat du préfet (...) Ca m'est insupportable", a déclaré Didier Vinolas, ancien secrétaire général de Claude Erignac à la préfecture d'Ajaccio, se présentant aujourd'hui comme "directeur de projet" à la Ville de Paris. M. Vinolas a affirmé tenir ces "deux noms" --qu'il a refusé de révéler-- d'un mystérieux informateur depuis septembre 2002, et les avoir transmis quelques jours plus tard au procureur Yves Bot, qui s'apprêtait alors à prendre la tête du parquet de Paris avant de devenir en 2005 procureur général. L'informateur, qu'il a baptisé "X", "une personne tout à fait respectable", a ajouté M. Vinolas, lui a présenté les deux hommes "comme faisant partie de la sphère" à l'origine de l'attaque de la gendarmerie de Pietrosella (Corse-du-Sud) en septembre 1997, une des premières actions revendiquées par le groupe nationaliste dit des "anonymes". Puisque l'assassinat du préfet le 6 février 1998 a aussi été signé de ce groupe (qui s'est servi d'une arme volée à Pietrosella), "je me dis qu'il y a peut-être d'autres personnes ayant participé à l'assassinat" qui n'ont jamais été arrêtés, a poursuivi le commissaire divisionnaire en détachement. Déjà témoin au premier procès de Colonna fin 2007, il n'avait jamais évoqué cette hypothèse, mais s'est décidé à en parler en appel pour "aider les magistrats à forger leur intime conviction", a-t-il ajouté, parlant aussi du "risque de laisser condamner innocent". "C'est le premier fait extraordinaire de cette audience", a déclaré Me Gilles Siméoni, un des avocats d'Yvan Colonna, après la déposition de M. Vinolas. Six membres des "anonymes", condamnés en 2003, sont sous les verrous. Yvan Colonna, rejugé depuis lundi par une cour d'assises spéciale à Paris, serait le septième d'après l'accusation qui s'appuie sur les dénonciations de quatre des six conjurés en 1999. Ceux-ci s'étaient ensuite rétractés faisant valoir des "pressions" policières. Colonna n'a cessé de clamer son innocence. Le berger de Cargèse, arrêté en juillet 2003 après quatre années de cavale, a été condamné le 13 décembre 2007 en première instance à la réclusion criminelle à perpétuité, reconnu coupable d'avoir participé à l'assassinat du préfet et à l'attaque de Pietrosella. Didier Vinolas "a communiqué à Yves Bot, au parquet général de Paris, à un certain nombre d'autorités politiques et policières, des informations déterminantes pour la recherche de la vérité (...) tendant à innocenter Colonna, qui ont été escamotées", a protesté Me Siméoni. Il a laissé entendre que les cinq avocats de Colonna pourraient demander rapidement de nouvelles auditions. Dans sa déposition, l'ancien collaborateur de Claude Erignac a déclaré que l'ex sous-préfet de Corte Jacques Nodin détenait depuis 2001 des informations nouvelles sur Pietrosella. "Il souhaiterait être entendu", a-t-il précisé. Il a dit avoir aussi transmis les noms de deux suspects en février 2004 à Christian Lambert, ancien chef du RAID (à l'origine de l'arrestation de Colonna) et plus récemment à Charles-Antoine Erignac, le fils du préfet. "Je suis totalement stupéfait", a commenté Me Philippe Lemaire, avocat de la veuve et deux enfants Erignac. "Pourquoi dire ça aujourd'hui, dix ans après?", a demandé l'un des avocats généraux, Christophe Teissier.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-5126060516512455961?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2009/02/affaire-erignac-un-policier-suggere-que.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-4889750960521164990</guid><pubDate>Sun, 15 Feb 2009 10:44:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-02-15T02:46:03.596-08:00</atom:updated><title></title><description>Ambiance électrique au procès en appel d'Yvan Colonna&lt;br /&gt;PARIS, 13 fév 2009 (AFP) -Un débat sur un incident de procédure a dégénéré vendredi à la mi-journée au procès en appel d'Yvan Colonna, les avocats de la défense exigeant "des excuses" après que le ministère public les a accusés d'afficher "une volonté de vendetta" sur les témoins à venir."Votre mise en cause est scandaleuse, je n'exerce pas de vendetta à l'égard des témoins, je vais saisir le bâtonnier de Paris", s'est insurgé Me Patrick Maisonneuve, l'un des défenseurs du berger corse, provoquant une nouvelle suspension. "Nous exigeons des excuses", a ajouté son confrère Me Antoine Sollacaro hors audience. Christophe Teissier, l'un des avocats généraux au procès en appel de l'assassin présumé du préfet Erignac, venait de fustiger "la volonté de vendetta affichée par la défense", en plein débat sur une présumée violation de la procédure pénale reprochée à la cour par la défense. Tout est parti de la comparution jeudi soir d'un nouvel expert en balistique cité par la défense, alors que le balisticien agréé du dossier, celui ayant participé à la reconstitution de l'assassinat, faisait de nouveau faux bond à la cour. La défense a reproché au ministère public et aux parties civiles d'avoir "piétiné", "disqualifié" cet expert non agréé par les tribunaux en "se précipitant pour l'interroger" sur ses compétences avant même d'avoir entendu sa déposition spontanée. Me Patrick Maisonneuve y a vu une violation de l'article 331 du code de procédure pénale, demandant à la cour de lui en "donner acte". Au cours du débat qui a suivi, l'avocat a affirmé que désormais la défense "se réserv(ait) la possibilité" de demander à chaque témoin de l'accusation, "notamment les fonctionnaires de police", de décliner son CV, "son parcours professionnel, les dossiers qu'il a traités". L'audience devait reprendre à 13H30.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-4889750960521164990?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2009/02/ambiance-electrique-au-proces-en-appel.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-466289377297934130</guid><pubDate>Sun, 15 Feb 2009 10:40:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-02-15T02:44:18.635-08:00</atom:updated><title>Yvan Colonna refusé de s'adresser directement à la famille du préfet</title><description>-Yvan Colonna, rejugé depuis lundi pour l'assassinat du préfet Claude Erignac en 1998, a refusé jeudi de s'adresser directement à la famille du préfet, affirmant "à la foule" qu'il n'avait "rien à voir" avec les faits."Je ne m'adresserai pas à la famille. L'an dernier (en première instance, ndlr), je m'étais adressé à la famille et on m'avait dit que c'était d'un cynisme inacceptable, que je devais présenter mes excuses", a déclaré M. Colonna à l'issue des témoignages de la veuve, des deux enfants et du frère du préfet. "Je veux dire à la foule que je n'ai rien à voir avec l'assassinat", a ajouté le berger de Cargèse, rejugé pendant cinq semaines en appel à Paris par une cour d'assises spéciale. Peu avant, la famille du préfet assassiné le 6 février 1998 avait, de concert, exprimé son désir "de vérité, de justice", onze ans après les faits. La veuve du préfet, Dominique Erignac, 66 ans, a ainsi évoqué le 6 février 1998, "date fatidique, irrémédiable" de l'assassinat qui a fait basculer "(sa) vie dans une très grande solitude". "Vous êtes fiers de votre honneur corse. Où est-il? Je ne le rencontre pas ici", a déploré Mme Erignac, la voix saisie par l'émotion, sans se tourner vers l'accusé. "Mes enfants et moi avons droit à la vérité et Claude, mon mari, à la justice", a ajouté Mme Erignac, exprimant sa "culpabilité de ne pas avoir empêché" son mari de se rendre au concert à Ajaccio avant lequel il a été assassiné. Elle a rappelé les derniers mots prononcés ce soir-là par le préfet, "qui résonnent toujours: +à tout de suite+". Le fils de M. Erignac, Charles, un avocat de 31 ans, a pour sa part assuré qu'il ne souhaitait "pas de vengeance d'Etat". "Nous voulons la justice, la vérité. Nous y avons droit et papa avant tout y a droit", a-t-il estimé, la voix tremblante. Sa soeur, Christophine, 35 ans, a quant à elle décrit "onze années (depuis l'assassinat) qui laissent un grand vide qui ne sera jamais comblé". "Nous avons toutefois réussi à ne pas nous laisser emporter par la violence, la douleur, et à rester unis, debout pour que justice lui soit rendu", s'est-elle félicité. "J'espère que mon père aurait aimé ce que nous sommes devenus", a-t-elle glissé. L'audience doit reprendre jeudi à 14H15 avec l'audition des policiers qui ont mené l'enquête sur l'assassinat du préfet Erignac, tué de trois balles dans la nuque par un commando nationaliste alors qu'il remontait seul vers 21H00 une ruelle mal éclairée d'Ajaccio pour rejoindre son épouse à un concert. Yvan Colonna avait été désigné en mai 1999 comme le tireur par plusieurs membres du commando qui s'étaient ensuite rétractés, faisant valoir des "pressions" policières.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-466289377297934130?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2009/02/yvan-colonna-refuse-de-sadresser.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-4414326197511921139</guid><pubDate>Sun, 15 Feb 2009 10:39:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-02-15T02:40:42.080-08:00</atom:updated><title>Procès Colonna : début de l'examen des faits avec l'attaque de Pietrosella</title><description>Procès Colonna : début de l'examen des faits avec l'attaque de PietrosellaPARIS, 11 fév 2009 (AFP) -Les juges d'appel d'Yvan Colonna ont entamé mercredi l'examen des crimes qui lui sont reprochés en se penchant sur l'attaque de la gendarmerie de Pietrosella (Corse-du-Sud), en septembre 1997, une des premières actions revendiquées par le groupe dit des "anonymes".C'est au cours de cette attaque à l'explosif, doublée de la brève séquestration de deux gendarmes, qu'avait été dérobée l'arme utilisée le 6 février 1998 à Ajaccio pour abattre le préfet de Corse Claude Erignac. Aux enquêteurs, certains complices présumés de Colonna avaient expliqué en 1999 que le faible impact médiatique de l'attaque de la gendarmerie avait convaincu le groupe nationaliste de s'en prendre à la "cible la plus symbolique", à savoir le préfet, plus haut représentant de l'Etat dans l'île. Le 13 décembre 2007, en première instance, Yvan Colonna avait été condamné à la réclusion à perpétuité, reconnu coupable d'avoir participé à la fois à l'assassinat du préfet et à l'attaque de Pietrosella. "J'ai pensé que c'en était fini pour nous", a raconté mercredi à la barre, Didier Paniez, un des gendarmes pris en otage dans la nuit du 5 au 6 septembre 1997. Bâillonnés, les mains liées dans le dos, des sacs de toile sur la tête, lui et son collègue Daniel Hiernaux avaient été transportés dans le maquis en pleine nuit par un commando armé qui s'était rendu maître de leur fourgon après avoir attaqué la gendarmerie. Il y avait cinq hommes dans la camionnette, sans compter au moins un autre avec lequel ils correspondaient grâce à un émetteur-récepteur, ont témoigné les deux militaires. Certains membres du commando, arrêtés en 1999, ont présenté Yvan Colonna comme l'un des participants, chargé de faire le guet pendant l'assaut, ce dont ce dernier s'est toujours défendu. Ses avocats ont de nouveau relevé qu'aucune preuve matérielle ne l'impliquait, s'étonnant qu'une trace papillaire non identifiée trouvée sur un ruban adhésif ayant servi à bâillonner un gendarme n'ait jamais été comparée à l'empreinte digitale d'Yvan Colonna. C'était une trace "partielle mais exploitable", a pourtant dit Michel Gottab, gendarme qui avait piloté l'enquête avant d'en être dessaisi par le magistrat instructeur Gilbert Thiel au profit de la police antiterroriste, fin 1998. Interrogé pour la première fois de la journée vers 19H00, l'accusé a simplement déclaré au président : "Vous me prenez un peu au dépourvu, j'interviendrai plus tard". Suite des débats jeudi à 10H00.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-4414326197511921139?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2009/02/proces-colonna-debut-de-lexamen-des.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-3932770391641058025</guid><pubDate>Wed, 11 Feb 2009 14:15:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-02-11T06:17:50.241-08:00</atom:updated><title>CAR 10 anys de lluita!</title><description>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SZLd_UO7oBI/AAAAAAAAAM4/HCkvsdIl_bs/s1600-h/car.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5301543791201329170" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 87px; CURSOR: hand; HEIGHT: 105px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SZLd_UO7oBI/AAAAAAAAAM4/HCkvsdIl_bs/s320/car.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Chjamà u u sustegnu / 10 anni di Lotta - APPEL A SOUTIEN / 10 ANS DE LUTTE&lt;br /&gt;Dix années d'un incessant et difficile combat pour soutenir les trop nombreux patriotes qui durant cette période ont connu et connaissent malheureusement encore la terrible épreuve que constitue l'exil carcéral et les conditions de détentions injustement infligées à ces hommes qui ont lutter pour défendre les intérêts vitaux de notre peuple. Dans ce défit de résistance et donc de souffrance , l'Etat colonial n'a épargné personne, ni les familles ou les proches qui subissent eux aussi l'injustice d'un traitement répressif inhumain qu'il réserve à ceux qui s'opposent à sa politique destructrice. Ni le peuple corse tout entier, sous la forme d'une grande punition collective destinée à le culpabiliser de sa propre existence et l'acculer ainsi à sacrifier ses droits fondamentaux.Pourtant chaque corse digne de ce nom quelque soit ses options politiques ou philosophiques se doit à un minimum de respect et d'attention humaine envers ces mêmes hommes, ne fusse que pour avoir dédier le prix du sacrifice de leur liberté et parfois de leur vie, à la sauvegarde de notre inestimable patrimoine environnemental écologique et foncier.Au delà des membres de notre communauté, ces actions de sauvegarde qu'ils ont entrepris à un moment donné de leur vie, sont aussi destinés à l'humanité toute entière , a tous ces hommes qui refuse de se plier aux dictat des systèmes politiques et économiques conçu au seul dessein de nier les peuples constitués de part le monde, peuples parfois plus anciens que leurs propre oppresseurs. En agissant de la sorte ils rassurent aussi les vrais amis de la Corse et du Peuple Corse , qui chaque année viennent découvrir chez nous un exceptionnel environnement naturel, préservé et dont tout à chacun reconnaît le bien fondé de cette démarche salvatrice afin d'éviter que notre pays ne devienne à jamais la propriété spéculative des fossoyeurs des peuples qui creusent notre tombe à grand coup d'opérations financières, spoliant ainsi les corses de leur terre ,ce qui nous conduit chaque jour davantage à notre complète disparition. Depuis 10 années autour d'une multitude d'actions publiques, grèves de la faim, manifestations , occupations, symposium internationaux, conférences de presse au parlement européen, rencontre à l'assemblée nationale Française et à l'assemblée territoriale avec l'ensemble des élus et parlementaires de Corse, la détermination de notre engagement pour cette juste cause à permis d'amorcer une véritable prise en compte de nos revendications par l'ensemble de la société civile corse et parfois même au delà, obligeant ainsi l'appareil d'Etat à reconnaître en plus haut lieu ses carences et l'iniquité de son attitude face a un principe humanitaire et social pourtant légalisé par les différentes lois Françaises Européennes et Internationales .Actuellement pourtant cela se traduit par des rapprochements au compte goûte, largement insuffisant.Force est de constater que le compte n'y est pas et que l'Etat continu volontairement par ces atermoiements et sa mauvaise foi à tergiverser pour régler définitivement le problème des conditions de détentions de l'ensemble des prisonniers politiques Corses.Aujourd'hui au bout de 10 ans, le chemin parcouru sur ce sujet est énorme, mais s'il reste encore beaucoup d'obstacles à franchir,de plus en plus nous avons la conviction que nous ne sommes pas très loin du but.Ce but nous savons que nous ne l'atteindrons, qu'avec notre force de conviction et de mobilisation, accompagnée de notre capacité à mettre en commun tous nos efforts et tous nos moyens. Les semaines qui viennent seront déterminantes, il nous appartiendra sereinement d'amplifier notre force revendicatrice, déterminée à contraindre de nouveau l'Etat à aller plus loin dans le respect de la loi, et rapprocher définitivement l'ensemble des prisonniers politiques corses. Chers compatriotes chers amis, ils ont besoin de vous, nous avons besoin de vous, vous qui êtes tous les jours, à l'écoute des souffrances de nos frères incarcérés.Nous avons besoin de votre présence à nos manifestations revendicatrices quand cela vous sera possible, mais nous avons aussi besoin pour continuer à développer nos actions de solidarité envers les patriotes corses de votre participation financière.Aussi nous vous invitons à l'orée de cette année nouvelle à consulter notre site et à y effectuer des achats de soutien via la boutique du C.A.R. ou bien de procéder à un don en ligne à partir de 5€ sur ce même site.Dans la volonté de voir aboutir le règlement de la question des prisonniers politiques corses votre soutien matériel est essentiel et il participe grandement à étayer nos actions de communication en direction de l'opinion publique internationale et porter plus fort nos revendications, qui si elles aboutissent, constituerons une première étape dans la recherche d'une solution politique incluant nécessairement la libération et l’arrêt des poursuites judiciaires à l’encontre de tous les patriotes corses.Cari surelli, Cari fratelli a l'alba di l'annu novu chi si pisara fra pocu vi prighemu a félicita,a pace,a saluta e a libertà , per voi e tutti quelli chi vo tenite caru.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ghjuvan'Maria Poli&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-3932770391641058025?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2009/02/car-10-anys-de-lluita.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SZLd_UO7oBI/AAAAAAAAAM4/HCkvsdIl_bs/s72-c/car.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-7936404470712601438</guid><pubDate>Sat, 07 Feb 2009 22:44:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-02-07T14:54:55.597-08:00</atom:updated><title>Congrès de Corsica Libera.Resolucions i nova executiva</title><description>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SY4P8YuK-TI/AAAAAAAAAMw/JOpdTGGFCCY/s1600-h/cl0.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300191341564328242" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 112px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SY4P8YuK-TI/AAAAAAAAAMw/JOpdTGGFCCY/s320/cl0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SY4P2GywJSI/AAAAAAAAAMo/jcH-IELcgZI/s1600-h/cl8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300191233672488226" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 214px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SY4P2GywJSI/AAAAAAAAAMo/jcH-IELcgZI/s320/cl8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SY4PtFuS-vI/AAAAAAAAAMg/ZtEjSL60xls/s1600-h/cl00.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300191078766541554" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 213px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SY4PtFuS-vI/AAAAAAAAAMg/ZtEjSL60xls/s320/cl00.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SY4Piu6zsYI/AAAAAAAAAMY/Z8_1E8XZZpM/s1600-h/cl7.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300190900846309762" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SY4Piu6zsYI/AAAAAAAAAMY/Z8_1E8XZZpM/s320/cl7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SY4PLf9rbHI/AAAAAAAAAMQ/3r66NjvMeho/s1600-h/cl17.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300190501694827634" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SY4PLf9rbHI/AAAAAAAAAMQ/3r66NjvMeho/s320/cl17.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Corsica libera&lt;/strong&gt; se félicite du succès populaire du Congrès de la refondation, 634 congressistes ayant participé à ce Congrès constitutif. Corsica libera est la matérialisation structurelle de la refondation, elle regroupe des patriotes au sein d'un mouvement unifié, rénové et pluraliste qui doit organiser et structurer les débats en son sein.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; 1. Une motion statutaire a été adoptée, elle prévoit: -la représentation de tendances d'idées, quand elles se manifestent, avec une représentation proportionnelle à l'exécutif. -Une Ghjunta (composée des délégués de sections) , qui est le Parlement du mouvement entre chaque Cunsulta annuelle.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; 2.Une motion sur le thème « peuple corse-immigrations » a analysé la situation actuelle. Les Corses non-reconnus, sans moyens pour intégrer les flux importants d'arrivants, sont en voie de minorisation sur leur terre. Le congrès a réaffirmé la nécessité d'une citoyenneté corse. Elle constituera la point de départ d'un projet transitoire proposé au Peuple corse. « &gt;Corsica libera réaffirme que le peuple corse, communauté vivante, constitue la seule communauté de droit sur sa terre. L'importance des immigrations multiformes actuelles le met en danger car le peuple corse n'est toujours pas reconnu, sa langue n'est pas officielle, et il ne peut être le cadre de référence pour une éventuelle intégration des arrivants. &gt;Nous affirmons notre défiance envers toute mise en place de phénomènes communautaristes et réclamons la maîtrise des immigrations par le peuple corse, à sa convenance. &gt;Nous réaffirmons notre double revendication de reconnaissance du peuple corse et d'une citoyenneté corse. Cette dernière permet d'établir : le corps électoral, le droit à l'accession à la propriété, à certains emplois et à certaines activités, le droit d'installation pour les migrants (...). Cette citoyenneté est à même de garantir la pérennité du peuple corse. Il s'agit selon nous d'une projection graduelle de ré-acquisition basée sur deux temps : la citoyenneté corse pour aujourd'hui, devenant la nationalité corse au terme d' un processus de libre détermination pour l'indépendance. &gt;Corsica libera s'adresse publiquement et clairement à ceux qui rentrent dans les critères de la citoyenneté corse. Nous leur demandons de considérer qu'ici ce n'est pas la France, c'est la Corse et il y a un peuple qui lutte pour sa reconnaissance; et nous leur offrons en échange de cette prise en considération d'intégrer le peuple corse."&lt;/div&gt;&lt;div&gt; 3. Une motion sur les moyens de lutte et les contre-pouvoirs a fait un état des lieux de la situation , en particulier dans les structures existantes. La mise en chantier d'une fédération de travailleurs indépendants avec des secteurs regroupés en collèges a été validée. « Par rapport aux moyens de lutte, la lutte de masses et la lutte institutionnelle ne posant pas de problème particulier, étant naturellement des domaines d’intervention du mouvement, le débat se situe par rapport à d’autres moyens de lutte dépassant le cadre d’intervention de Corsica Libera. Au-delà du débat « solidarité conditionnelle-inconditionnelle », le mouvement réaffirme sa solidarité avec toutes les formes de résistance du peuple corse, en refusant une quelconque condamnation des moyens d’action d’autres patriotes »&lt;/div&gt;&lt;div&gt; 4. Une motion « Développement » a fait un état des lieux de notre économie dévastée et avan&lt;/div&gt;&lt;div&gt;ce un projet « à deux vitesses » qui s'oppose à la mise en vente de la terre corse dans le cadre de l'économie dite « résidentielle ». « La crise actuelle a permis de révéler à la fois l’injustice et la fragilité du système international actuel et l'échec du néo-libéralisme. Corsica Libera adhère pleinement aux principes énoncés à travers l’Agenda 21 (développement durable) et préconise, dans cet esprit, un développement fondé sur la valorisation de notre environnement et de notre identité. Le PADDUC est dans une philosophie diamétralement opposée au concept de développement durable. Corsica Libera récuse la suprématie du « tout-marché » et se prononce pour la régulation économique et la lutte contre les inégalités. Elle s'inscrit dans un projet doivent prévaloir la justice sociale, la solidarité, le droit de chacun au travail, au logement, et à une meilleure qualité de vie. Le partage des richesses ne doit pas être uniquement conçu comme le résultat d’une timide redistribution en direction des laissés pour compte de la vie professionnelle. Il convient également de partager la capacité à contribuer à la création de richesses. Dans cet perspective, la corsisation des emplois demeure une priorité absolue.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; E Pruposte per Oghje :&lt;/div&gt;&lt;div&gt; Le groupe indépendantiste à l’Assemblée de Corse a par ailleurs produit le seul document alternatif au PADDUC (Avant projet « Corsica 21 », le contre-PADDUC). Cette contribution des élus au projet de Corsica Libera a vocation à être enrichi par les travaux devant se poursuivre au sein de la « commission développement ». L’alternative que nous proposons (Cf. « avant-projet Corsica 21 ») peut être ainsi résumée : &lt;/div&gt;&lt;div&gt;« La stratégie : Un développement durable et solidaire fondé sur l’identité et l’environnement Les moyens juridiques de cette stratégie : - Citoyenneté corse - Evolution statutaire Les moyens financiers de cette stratégie : - Mobilisation de l’épargne corse, aujourd’hui détournée à l’étranger par le système bancaire - Code des investissements, comprenant un volet incitatif pour attirer certains investissements extérieurs allant dans le sens de nos intérêts collectifs - Fiscalité spécifique. Cette stratégie, par la complémentarité et l’équilibre qu’elle réaliserait entre les différents secteurs d’activités, serait de nature à enrichir notre pays considérablement, notamment en augmentant sensiblement la part de la production corse dans la consommation en Corse (consommation des résidents et des touristes) et en favorisant les exportations. E Pruposte per Dumane, l’indipendenza naziunale: a/Quelques mensonges à dénoncer : -La question de la démographie : contrairement à ce que d’aucuns prétendent, une démographie modeste n’est pas un handicap en termes de développement : les cas de petits pays participant à l’Union Européenne (Malte par ex.) en témoignent. -La question des flux financiers entre la Corse et la France : non, la Corse n’est pas sous perfusion et elle ne vit pas de la bienveillance parisienne. La démonstration en a d’ailleurs été faite par les indépendantistes, chiffres à l’appui, dès la fin des années 1990. Sur ces sujets, il est important de doter la Corse d’un instrument statistique indépendant, les services de l’Etat français se livrant à cet égard à une véritable désinformation. b) Nos atouts : - Une épargne forte, actuellement détournée de l’île (10 milliards d’euros). - Une diaspora importante. (...) - Un environnement exceptionnel et préservé (grâce à la lutte nationale de ces dernières décennies). - Une grande richesse en eau et en bois. - Une culture forte et originale représentant aussi une richesse économique. c) Des pistes de développement : - Accroître notre production agricole, dans le respect de la qualité des produits. Cette orientation est d’ailleurs en phase avec l’évolution de la demande au niveau mondial. - Rechercher la typicité des produits. - Contraindre la grande distribution à prendre en compte les intérêts des producteurs et consommateurs corses. - En matière touristique, privilégier la qualité par rapport à des activités de masse. (...) - Promouvoir l’économie du savoir. - Valoriser notre patrimoine naturel, notre langue et notre culture nationale, à travers une démarche d’ouverture à l’égard de notre environnement européen et méditerranéen. » Bien entendu, de telles orientations ne pourront valablement être mises en œuvre sans une réappropriation de ses moyens de productions et déchanges par le peuple corse et leur nécessaire maîtrise sur les plans juridiques, fiscaux et financiers, ce qui doit nous conduire à nous opposer à la fois au système français en Corse et aux sociétés multinationales qui s’emparent actuellement de secteurs stratégiques. »&lt;/div&gt;&lt;div&gt; COMPOSITION DE L’EXECUTIF Membres élus par le congrès du 1-2-2009. .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;ACCORSI Jean François &lt;/div&gt;&lt;div&gt;.ANTOLINI Jean Philippe .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;ANTONINI Jacques .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;ARTILY Brigitte .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;BENEDETTI Paul Félix .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;COLOMBANI Jean Pierre .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;DYKSTRA Gérard .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;FILIPPUTTI Pierre &lt;/div&gt;&lt;div&gt;José .GRIMALDI Josée .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;LANFRANCHI Jean Marc &lt;/div&gt;&lt;div&gt;.MONDOLONI Filippu .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;PAOLI Pierre .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;POGGIOLI Pierre &lt;/div&gt;&lt;div&gt;.POLI Jean Marie .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;QUASTANA Paul .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;SARGENTINI Francois .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;SAULI Olivier .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;SISTI François .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;SUSINI Maxime .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;SUSINI Paul Antoine .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;TOMASI Pierre-Antoine &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Trésorier: &lt;/div&gt;&lt;div&gt;.SIMONI Alain &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Elus territoriaux &lt;/div&gt;&lt;div&gt;.PROSPERI Rosa .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;SCIARETTI Véronique .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;TALAMONI Jean Guy&lt;br /&gt;Corsica Libera&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-7936404470712601438?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2009/02/congres-de-corsica-liberaresolucions-i.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SY4P8YuK-TI/AAAAAAAAAMw/JOpdTGGFCCY/s72-c/cl0.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-2867384643415607452</guid><pubDate>Sun, 23 Nov 2008 12:13:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-11-23T04:45:54.033-08:00</atom:updated><title>500 euros de multa per l'ocupació del xalet de l'actor Chistian Clavier</title><description>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlPafyofEI/AAAAAAAAAMI/AfDsgc2ORfU/s1600-h/cr5.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271832155442936898" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlPafyofEI/AAAAAAAAAMI/AfDsgc2ORfU/s320/cr5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlPQDyx3_I/AAAAAAAAAMA/LhZwX5-uDog/s1600-h/cr1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271831976128667634" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlPQDyx3_I/AAAAAAAAAMA/LhZwX5-uDog/s320/cr1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlPFpR-JJI/AAAAAAAAAL4/zCth0ObdkbA/s1600-h/cr07.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271831797213045906" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 100px; CURSOR: hand; HEIGHT: 75px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlPFpR-JJI/AAAAAAAAAL4/zCth0ObdkbA/s320/cr07.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlO9DFkBgI/AAAAAAAAALw/F7_GyhZZkdg/s1600-h/cr4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271831649521501698" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlO9DFkBgI/AAAAAAAAALw/F7_GyhZZkdg/s320/cr4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlOwVc5VuI/AAAAAAAAALo/QKG35lPPZec/s1600-h/cro3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271831431112906466" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 100px; CURSOR: hand; HEIGHT: 75px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlOwVc5VuI/AAAAAAAAALo/QKG35lPPZec/s320/cro3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlOgp-jqpI/AAAAAAAAALg/ociIP2gY9sI/s1600-h/cr0.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271831161744894610" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlOgp-jqpI/AAAAAAAAALg/ociIP2gY9sI/s320/cr0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlOQdqoe-I/AAAAAAAAALY/cgeVxJJ6dyg/s1600-h/cr2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271830883562191842" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlOQdqoe-I/AAAAAAAAALY/cgeVxJJ6dyg/s320/cr2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlOAjoa7bI/AAAAAAAAALQ/RinCcL1ZBtU/s1600-h/cr02.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271830610285620658" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 182px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlOAjoa7bI/AAAAAAAAALQ/RinCcL1ZBtU/s320/cr02.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlNovN0izI/AAAAAAAAALI/t50gloLLzE8/s1600-h/cr05.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271830201078418226" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlNovN0izI/AAAAAAAAALI/t50gloLLzE8/s320/cr05.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlNatfcxOI/AAAAAAAAALA/tMTTrmD_OMY/s1600-h/cr3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271829960097318114" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 238px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlNatfcxOI/AAAAAAAAALA/tMTTrmD_OMY/s320/cr3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le tribunal correctionnel d'Ajaccio a condamné vendredi à 500 euros d'amende chacun les dix nationalistes qui avaient occupé le jardin de la propriété de l'acteur Christian Clavier, le 30 août dernier à Porto-Vecchio (Corse-du-Sud).&lt;br /&gt;Le parquet avait requis 2.000 euros d'amende pour chacun des militants et n'a donc pas été suivi par le tribunal qui s'est prononcé au terme d'un quart d'heure de délibéré, après une courte audience marquée par l'absence des prévenus et de leurs avocats.&lt;br /&gt;Ceux-ci avaient décidé de ne pas assister à l'audience, afin de protester contre la présence jugée "trop massive" des forces de l'ordre massées autour du palais de justice. Environ 200 personnes s'étaient également réunies devant le tribunal à l'appel de plusieurs organisations indépendantistes, pour protester contre la citation à comparaître des 10 militants parmi lesquels l'avocat et élu indépendantiste à l'Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni.&lt;br /&gt;L'acteur Christian Clavier avait également fait part de son intention de ne pas participer à cette audience. "Alors absent de ma résidence secondaire, je n'ai pas été témoin direct des faits incriminés. Je n'assisterai donc pas à l'audience", avait-il annoncé.&lt;br /&gt;"Je souhaite n'être instrumentalisé par quiconque et, compte tenu de l'effervescence médiatique entretenue autour de cette affaire, cette décision me paraît de nature à favoriser la sérénité des débats", avait précisé cet ami du président Nicolas Sarkozy, qui a interprété Jack Palmer, le détective privé de la bande dessinée "L'enquête Corse" de Pétillon.&lt;br /&gt;Cette intrusion de nationalistes dans le domaine de Porto-Vecchio où l'acteur possède une villa, avait valu au Coordonnateur des services de sécurité intérieure auprès du préfet de région corse, Dominique Rossi, d'être démis de ses fonctions par la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie.&lt;br /&gt;Un limogeage controversé, justifié par le chef de l'Etat, qui avait déclaré: "quand il y a une erreur, il est normal que le responsable assume cette erreur", ajoutant que le "fait d'être mon ami ne doit pas faire qu'on a moins de droits". Dominique Rossi a toujours affirmé n'avoir rien à se reprocher dans cette affaire estimant avoir fait correctement son travail.&lt;br /&gt;Les dix prévenus encouraient des peines maximales d'un an de prison et 15.000 euros d'amende pour "violation de domicile avec voie de fait". Le procureur de la République a estimé au cours de l'audience que la "voie de fait est caractérisée par le jet d'un coq de décoration en fer dans la piscine" de Christian Clavier et par "la pression psychologique exercée sur les gardiens de la propriété".&lt;br /&gt;Les nationalistes condamnés ont annoncé leur intention de faire appel du jugement qu'ils jugent trop lourd et qui a été conspué par les militants massés aux abords du palais.&lt;br /&gt;Ce procès intervient alors que les nationalistes font flèche de tout bois en Corse pour dénoncer "la spoliation des Corses de leurs terres" et protester contre "la spéculation sur le littoral".&lt;br /&gt;Il intervient aussi alors que trois attentats et deux tentatives d'attentats ont été commis dans la nuit de jeudi à vendredi sur l'île. Trois villas appartenant à des continentaux ont été endommagées par des explosions à Pietrosella, Lecci (Corse-du-Sud) et Pietralba (Haute-Corse). En outre, un commando composé de six hommes armés et cagoulés a tenté de faire exploser la maison d'un couple de continentaux à Bastelicaccia, près d'Ajaccio. Selon les victimes, l'un des membres du commando aurait affirmé avoir agi "contre des colonisateurs" de la Corse. Par ailleurs, une charge non explosée a été découverte vendredi matin contre des anciens locaux de la Délégation militaire départementale de la Haute-Corse à Bastia.&lt;br /&gt;(AFP) : En moins de 45 minutes - délibéré compris - d'une audience qu'ils ont qualifiée de "grotesque" et d'"ubuesque", dix nationalistes corses ont été condamnés vendredi à 500 euros d'amende par le tribunal correctionnel d'Ajaccio pour avoir occupé fin août le jardin de la villa de l'acteur Christian Clavier à Porto-Vecchio.&lt;br /&gt;Le procès s'est déroulé en l'absence des prévenus et de leurs avocats qui entendaient par la politique de la chaise vide protester contre la "militarisation d'un tribunal transformé en bunker", et le caractère "excessif" du déploiement de policiers à l'entrée du palais de justice.&lt;br /&gt;Le parquet avait requis 2.000 euros d'amende contre les militants qui encouraient un an de prison et 15.000 euros d'amende pour "violation de domicile".&lt;br /&gt;L'un de leurs avocats, Me Jean-Michel Mariaggi, a annoncé que les 10 condamnés allaient faire appel.&lt;br /&gt;Dans une salle d'audience seulement occupée par quelques journalistes et, selon la défense, par de nombreux policiers en civil, le président Guy Jean a estimé" qu'on n'avait pas à imposer de conditions à la justice" et retracé les circonstances de la présence des nationalistes sur la pelouse de l'acteur, ami du président de la République, le 30 août.&lt;br /&gt;"Les militants, entre 30 et 50, se sont d'abord trompé de villa et ont dû demander leur chemin aux voisins; au bord de la piscine, comme il faisait très chaud, ils ont demandé aux gardiens si l'eau de la terrasse était potable; c'est à ce moment qu'il leur a été proposé à boire; les boissons ne leur ont pas été spontanément proposées en signe de bienvenue", a-t-il raconté.&lt;br /&gt;Il a ensuite évoqué l'"objet d'art", un coq en métal, jeté dans la piscine : "je ne sais pas si c'est parce que c'est un symbole de la République mais il s'est retrouvé dans cette piscine qualifiée +de merde+ par les occupants, selon le procès-verbal de la gardienne".&lt;br /&gt;Démentant que les poursuites aient été intentées au hasard, il a rappelé que les personnes citées "ont fait des déclarations dans la presse qui a publié des photos d'eux installés autour de la piscine et que les immatriculations de leurs voitures ont été relevées".&lt;br /&gt;En préambule à son réquisitoire, le procureur José Thorel a déploré l'absence des prévenus: "quand on est cité à comparaître, on assume; la moindre des choses c'est d'être présent", a-t-il lancé.&lt;br /&gt;Il a ensuite ensuite repris un à un les éléments constitutifs de la violation de domicile.&lt;br /&gt;"Des manoeuvres, oui, il y en a eu puisque les militants ont profité du passage d'une voiture pour franchir le portail électronique et ont détourné la caméra vidéo pour ne pas être filmés", a-t-il soutenu.&lt;br /&gt;"Une contrainte psychologique importante a été exercée sur les gardiens qui se sont trouvés confrontés à une cinquantaine de personnes; c'est d'ailleurs en raison de leur nombre que la gardienne a déclaré ne pas avoir osé appeler les gendarmes", a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;Au chapitre des voies de fait, le procureur est revenu sur le sort de ce coq de métal "précipité par force dans la piscine": "qu'on le veuille ou non, c'est une voie de fait; dans cette affaire on a bafoué les droits constitutionnels de M. Clavier qui font d'une maison un asile inviolable et on a enfreint la loi".&lt;br /&gt;"Les poursuites intentées étaient grotesques, le jugement ne pouvait pas être différent", a commenté à l'AFP un des condamnés, l'avocat et élu à l'Assemblée de Corse Jean-Guy Talamoni. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/k6BZhqq8PXRRBULP1X"&gt;http://www.dailymotion.com/video/k6BZhqq8PXRRBULP1X&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-2867384643415607452?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2008/11/500-euros-de-multa-per-locupaci-del.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlPafyofEI/AAAAAAAAAMI/AfDsgc2ORfU/s72-c/cr5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-8395938340250249944</guid><pubDate>Sun, 23 Nov 2008 12:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-11-23T04:10:29.421-08:00</atom:updated><title>5 actions commandos dans la nuit en Corse</title><description>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlILrAy_ZI/AAAAAAAAAK4/Dja3UNvp-oE/s1600-h/cl4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271824204175703442" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlILrAy_ZI/AAAAAAAAAK4/Dja3UNvp-oE/s320/cl4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlIAF5huZI/AAAAAAAAAKw/PqxFzkad-q0/s1600-h/cl3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271824005234538898" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlIAF5huZI/AAAAAAAAAKw/PqxFzkad-q0/s320/cl3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlH2VNwcwI/AAAAAAAAAKo/JwVjYJeEpqA/s1600-h/cl2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271823837547229954" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlH2VNwcwI/AAAAAAAAAKo/JwVjYJeEpqA/s320/cl2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlHt9-v4BI/AAAAAAAAAKg/JAJKq6g3ynE/s1600-h/cl1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271823693871308818" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlHt9-v4BI/AAAAAAAAAKg/JAJKq6g3ynE/s320/cl1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;5 actions commandos dans la nuit en Corse&lt;br /&gt;Le 21 novembre 2008 : Nuit agitée avec pas moins de 5 attentats ou tentatives sur toute l’île dont un avec extraction des habitants par un commando.&lt;br /&gt;A 18 heures tout d’abord, c’est une maison en construction appartenant à un entrepreneur portugais située à St Cyprien sur la commune de Lecci qui a été la cible d’un attentat. La villa a été très fortement endommagée.&lt;br /&gt;Quelques heures plus tard à Pietralba en Balagne, c’est une autre maison finie cette fois mais pas encore livrée qui a été détruite par explosion.&lt;br /&gt;Et puis, ce matin (vendredi) des ouvriers qui se rendaient sur le chantier d’une maison à Pietrosella ont découvert un nouvel attentat.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x7h7a2_fr3-corse-attentats-veille-proces-c_news"&gt;Fr3 Corse : Attentats veille procès Clavier&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le fait le plus marquant a été cette tentative d’attentat à Basteliccaccia où un commando armé et cagoulé a fait irruption dans une villa. Selon les services de la préfecture, elle appartiendrait à un célèbre parolier qui a notamment écrit pour Michel Sardou. Là, le commando aurait indiqué agir par motivation politique. Le couple présent a ensuite été neutralisé pendant que des charges étaient déposées dans la maison. Selon les services de la préfecture, il s’agirait de deux charges de 30 kilos ainsi qu’un kilo de dynamite. Le couple a ensuite été déposé au niveau de l’abattoir de Cuttoli où ils ont pu alerter les forces de l’ordre. Dans la villa, le système de mise à feu n’a pas fonctionné. Le couple fortement choqué a indiqué qu’il comptait quitter l’île.&lt;br /&gt;(avec Afp) Un commando de plusieurs hommes masqués, gantés et armés, a tenté de détruire jeudi soir la maison d'un couple de continentaux, à Bastelicaccia.&lt;br /&gt;"Le commando, six hommes masqués et armés de pistolets automatiques de fort calibre, a investi la villa vers 22h00 et l'a piégée avec de la dynamite couplée à des fûts de produit explosif artisanal puis a abandonné le couple ligoté dans le maquis"&lt;br /&gt;.Les deux charges, placées à l'intérieur de la maison, n'ont pas explosé. Elles étaient composées de deux fûts de 30 kilogrammes de nitrate-fuel et de dynamite mais la mise à feu n'a pas fonctionné.&lt;br /&gt;Extrêmement choquées, les deux victimes, qui avaient été séparées et dont les yeux avaient été bandés, ont été abandonnées dans le maquis près du village de Cuttoli, à quelques kilomètres de distance. Elles ont pu se défaire de leurs liens et prévenir les gendarmes. Leur voiture, utilisée par le commando, a été retrouvée incendiée à Afa, dans la banlieue d'Ajaccio.&lt;br /&gt;Un des membres du commando ayant clairement revendiqué une action politique menée "contre des colonisateurs de la Corse", selon le couple Le parquet anti-terroriste de Paris s'est saisi de l'affaire qui a été confiée à la direction régionale de la police judiciaire et à la sous-direction anti-terroriste.&lt;br /&gt;L'identité du couple, dont le mari est parolier de chansons et a signé des textes notamment pour Michel Sardou, n'a pas été divulguée.&lt;br /&gt;Trois autres attentats contre des maisons en construction ont également été commis en Corse, jeudi soir, à 18h00 à Leccia et à 21h00 à Pietralba et dans la nuit, à Pietrosella.&lt;br /&gt;5 attentats ou tentatives ont été commis cette nuit dans l'île contre des résidences.. A Bastelicaccia c'est une opération commando qui a été menée .. Un couple de retraité a été pris en otage par 6 hommes se réclamant du FLNC ... Ligotées, les victimes ont été abandonnées en bord de route sur la commune de Cuttoli. Après s'être réfugiée dans une maison, elles ont pu donner l'alerte.&lt;br /&gt;Les charges explosives, disposées a leur domicile de Bastelicaccia n'ont pas fonctionné. Fortement choqué, le couple de retraité qui réside en corse depuis 3 ans à fait part ce matin de son souhait de vendre la maison et de quitter l'île.&lt;br /&gt;A Pietrosella, c'est la résidence secondaire d'un PDG d'une chaine de salons de coiffure qui a été prise pour cible par les plastiqueurs. Plus de 100kg d'explosifs ont été placés dans la villa. Une seule a fonctionné, provoquant néanmoins des dégâts très importants dont l'effondrement du toit ...&lt;br /&gt;A St Cyprien, à Lecci di Purti-Vecchju, c'est une villa en construction, située dans un lotisssement, qui a été endommagée par un attentat.A Pietralba, une autre villa en fin de construction, appartenant à un retraité, a été entièrement détruite par une charge explosive ... Enfin, à Bastia, rue de l'évêché, au coeur de la Citadelle, les anciens locaux de la division départementale de l'armée de terre de terre ont été visés par un attentat. Mais le dispositif couplé à la charge de 500g n'a pas fonctionné.La section anti-terroriste du parquet de Paris s'est saisie de l'ensemble de ces actions ...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/kbmP2BXqcTUQLKQHp0"&gt;http://www.dailymotion.com/video/kbmP2BXqcTUQLKQHp0&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-8395938340250249944?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2008/11/5-actions-commandos-dans-la-nuit-en.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlILrAy_ZI/AAAAAAAAAK4/Dja3UNvp-oE/s72-c/cl4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-3334702276973424696</guid><pubDate>Sun, 23 Nov 2008 11:56:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-11-23T03:59:27.987-08:00</atom:updated><title>Clavier, les visiteurs et l'enquête corse</title><description>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlFmdzliLI/AAAAAAAAAKY/f_ZZdhSezOA/s1600-h/lenquete-corse.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271821365952219314" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 298px; CURSOR: hand; HEIGHT: 191px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlFmdzliLI/AAAAAAAAAKY/f_ZZdhSezOA/s320/lenquete-corse.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Clavier, les visiteurs et l'enquête corse.&lt;br /&gt;L'attelage est improbable. Réussir à réunir dans une indignation partagée le socialiste François Hollande, le centriste François Bayrou, l'indépendantiste Jean-Guy Talamoni, et le droitier syndicat des commissaires de police n'est pas chose facile.&lt;br /&gt;Christian Clavier aime la Corse.C'est pourtant ce que vient de déclencher la mutation expresse du patron des policiers et des gendarmes en Corse. Dominique Rossi, 59 ans, coordinateur des forces de sécurité sur l'île, a été sèchement relevé de ses fonctions lundi par le ministère de l'Intérieur. Ce n'est pas une « nuit bleue », une série de règlements de comptes ou de braquages qu'on lui reproche. Il lui est fait grief d'avoir laissé un groupe de militants nationalistes envahir pacifiquement la résidence de l'acteur Christian Clavier, samedi à Porto-Vecchio, pour protester symboliquement contre la « spoliation foncière » dont certains insulaires seraient victimes. Selon des sources informées, le limogeage du grand flic a été demandé par Nicolas Sarkozy, qui aurait piqué une colère noire en apprenant cette occupation, et aurait passé un coup de fil réconfortant à son ami Clavier.Les réactions n'ont pas tardé. « Cela mérite qu'on ait des explications », lâche (sur Europe 1) l'encore patron du PS. C'est « le fait du prince », rugit (sur France Inter) celui du Modem. « Arbitraire le plus total », tonne (auprès de l'AFP) celui de Corsica nazione indipendente. Voici, enfin, un avis d'expert : celui d'Emmanuel Roux, numéro deux du syndicat des commissaires de police (majoritaire), organisation peu suspecte de vouloir nuire au pouvoir en place. « Ce n'est pas l'affaire Clavier, mais l'affaire Rossi », commence le policier, qui défend son collègue (sur France Info). « Son métier est d'arbitrer. En l'occurrence, en Corse, on ne cherche pas l'affrontement. Son choix a été excellent, car il n'y a pas eu de dégâts chez Christian Clavier. Qu'est-ce qu'on aurait fait à Dominique Rossi si, face à des forces de police lourdes, des manifestants s'étaient rebellés devant ce qu'on aurait appelé une provocation policière et avaient cassé le lotissement ? On aurait fusillé Rossi ? »Il faut croire que le management par la peur, dénoncé régulièrement par certains syndicats de magistrats et de policiers, atteint ses limites. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-3334702276973424696?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2008/11/clavier-les-visiteurs-et-lenqute-corse.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSlFmdzliLI/AAAAAAAAAKY/f_ZZdhSezOA/s72-c/lenquete-corse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-3162854778141526157</guid><pubDate>Sun, 23 Nov 2008 11:52:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-11-23T03:55:57.863-08:00</atom:updated><title>Affaire Clavier: Sarkozy a parlé</title><description>Affaire Clavier: Sarkozy a parle.&lt;br /&gt; Silencieux depuis le début de "l'affaire Clavier", Nicolas Sarkozy s'est exprimé jeudi depuis la Syrie. Autoritaire, le chef de l'Etat a assuré qu'il n'avait "pas eu besoin" d'intervenir et que le fait que Christian Clavier était son ami n'impliquait pas que ses droits soient bafoués.&lt;br /&gt;Dominique Rossi, l'ancien chef de la sécurité de l'île, estime quant à lui avoir "fait son boulot".&lt;br /&gt;Si Sarkozy nie être intervenu, Rossi assure avoir fait son boulot.&lt;br /&gt;"Quand il y a une erreur, il est normal que le responsable assume cette erreur." Cinq jours après &lt;a href="http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200836/corse-retour-sur-les-faits_146621.html"&gt;l'occupation de la propriété de l'acteur Christian Clavier&lt;/a&gt;, ami personnel de Nicolas Sarkozy, sur l'île de Beauté par des militants nationalistes corses, le silence de l'Elysée à été rompu. "L'affaire corse" a fait des vagues, jusqu'au point de mouiller le président de la République. De nombreuses voix se sont en effet élevées depuis samedi pour mettre directement en cause le chef de l'Etat. Pour beaucoup, la &lt;a href="http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200836/corse-une-mutation-sanction_146373.html"&gt;mutation-sanction&lt;/a&gt; ultra-rapide de Dominique Rossi, jusque là responsable de la sécurité sur l'île, à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), est l'unique fruit de la volonté de Nicolas Sarkozy.Jeudi, en marge de sa visite d'Etat dans la capitale syrienne, le président de la République a pris le temps de répondre aux questions des journalistes qui le pressaient sur l'affaire. Les déplacements à l'étranger sont peut-être plus propices à la détente médiatique même si le chef de l'Etat est apparu, mercredi, quelque peu tendu lors de son intervention en compagnie du président syrien, Bachar el-Assad, triturant ostensiblement un stylo de la main gauche, geste inhabituel chez lui. Les enjeux d'importance sans doute de cette visite diplomatique, la première d'un président français depuis 2002 et le voyage de Jacques Chirac. Jeudi, devant une nuée de journalistes, Nicolas Sarkozy est apparu plus "ouvert". S'il a accepté d'évoquer &lt;a href="http://www.lejdd.fr/cmc/blogs/200836/clavier-les-visiteurs-et-l-enquete-corse_146421.html"&gt;l'affaire&lt;/a&gt;, c'est pour nier être intervenu personnellement dans la mutation de Dominique Rossi, le responsable de la sécurité en Corse. Comme l'avait affirmé dès ce week-end Frédéric Lefebvre, le porte-parole de l'UMP, la décision a été prise par le ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, en raison de l'absence d'intervention des forces de l'ordre. Elle-même en avait rapidement revendiqué la paternité avant de réitérer mercredi.Rossi: "Je n'ai rien à me reprocher""Je n'ai pas besoin d'intervenir parce que j'ai un ministre de l'Intérieur qui a fait son travail", a déclaré le président de la République après l'inauguration d'un lycée français à Damas. Le chef de l'Etat a également tenu à légitimer cette décision. "Quand on est responsable, on assume ses responsabilités ; quand il y a une erreur, il est normal que le responsable assume cette erreur", a tranché Nicolas Sarkozy dans un style autoritaire qu'il affectionne. "La ministre de l'Intérieur a jugé qu'il y avait eu des fautes, elle a eu raison. Quand il y a une faute, c'est le responsable qui doit l'assumer."Pour le président de la République, c'est une affaire aussi simple que celle de l'Etat de droit en Corse et il en a également profité pour tancer une opposition qui vacille d'elle-même sur ses propres bases. "J'admets bien volontiers que c'est un grand changement pour tout ceux qui ont laissé faire pendant des années. L'autorité de l'Etat est rétablie", a-t-il poursuivi. "Quand on est chef, on en assume les avantages et les inconvénients." Nicolas Sarkozy a réaffirmé que la loi devait s'appliquer en Corse "comme sur chaque centimètre" de la République française. "Tant que je serai président de la République, comme lorsque j'étais ministre de l'Intérieur, la loi républicaine s'appliquera en Corse", a-t-il insisté. "Les indépendantistes n'ont pas tous les droits et je ne laisserai pas une petite équipe bafouer la République." Nicolas Sarkozy a également redit, à propos de Christian Clavier, que le fait d'être son ami ne devait pas faire qu'il ait moins de droits que les autres citoyens. Personne ne lui a demandé s'il devait en avoir plus.&lt;a href="http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200836/corse-la-deraison-d-etat_146619.html"&gt;Dominique Rossi&lt;/a&gt; lui, tente de faire valoir les siens. L'ancien coordonnateur des services de sécurité en Corse sort également de son silence, jeudi, dans les colonnes du quotidien Le Monde pour y affirmer avoir simplement fait son travail. "J'ai fait mon boulot et je n'ai rien à me reprocher", déclare Dominique Rossi. Après avoir eu des renseignements sur l'organisation d'un rassemblement nationaliste le week-end dernier, "j'ai alerté les gendarmes de Porto-Vecchio et leur ai demandé de prendre des dispositions préventives mais de n'intervenir qu'en cas d'incidents", ajoute-t-il. Affaire Clavier, nouvelles vagues?&lt;br /&gt;Silencieux depuis le début de "l'affaire Clavier", Nicolas Sarkozy s'est exprimé jeudi depuis la Syrie. Autoritaire, le chef de l'Etat a assuré qu'il n'avait "pas eu besoin" d'intervenir et que le fait que Christian Clavier était son ami n'impliquait pas que ses droits soient bafoués. Dominique Rossi, l'ancien chef de la sécurité de l'île, estime quant à lui avoir "fait son boulot".&lt;br /&gt;Si Sarkozy nie être intervenu, Rossi assure avoir fait son boulot. (Maxppp)&lt;br /&gt;Sur le même sujet&lt;br /&gt;"Quand il y a une erreur, il est normal que le responsable assume cette erreur." Cinq jours après &lt;a href="http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200836/corse-retour-sur-les-faits_146621.html"&gt;l'occupation de la propriété de l'acteur Christian Clavier&lt;/a&gt;, ami personnel de Nicolas Sarkozy, sur l'île de Beauté par des militants nationalistes corses, le silence de l'Elysée à été rompu. "L'affaire corse" a fait des vagues, jusqu'au point de mouiller le président de la République. De nombreuses voix se sont en effet élevées depuis samedi pour mettre directement en cause le chef de l'Etat. Pour beaucoup, la &lt;a href="http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200836/corse-une-mutation-sanction_146373.html"&gt;mutation-sanction&lt;/a&gt; ultra-rapide de Dominique Rossi, jusque là responsable de la sécurité sur l'île, à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), est l'unique fruit de la volonté de Nicolas Sarkozy.Jeudi, en marge de sa visite d'Etat dans la capitale syrienne, le président de la République a pris le temps de répondre aux questions des journalistes qui le pressaient sur l'affaire. Les déplacements à l'étranger sont peut-être plus propices à la détente médiatique même si le chef de l'Etat est apparu, mercredi, quelque peu tendu lors de son intervention en compagnie du président syrien, Bachar el-Assad, triturant ostensiblement un stylo de la main gauche, geste inhabituel chez lui. Les enjeux d'importance sans doute de cette visite diplomatique, la première d'un président français depuis 2002 et le voyage de Jacques Chirac. Jeudi, devant une nuée de journalistes, Nicolas Sarkozy est apparu plus "ouvert". S'il a accepté d'évoquer &lt;a href="http://www.lejdd.fr/cmc/blogs/200836/clavier-les-visiteurs-et-l-enquete-corse_146421.html"&gt;l'affaire&lt;/a&gt;, c'est pour nier être intervenu personnellement dans la mutation de Dominique Rossi, le responsable de la sécurité en Corse. Comme l'avait affirmé dès ce week-end Frédéric Lefebvre, le porte-parole de l'UMP, la décision a été prise par le ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, en raison de l'absence d'intervention des forces de l'ordre. Elle-même en avait rapidement revendiqué la paternité avant de réitérer mercredi.Rossi: "Je n'ai rien à me reprocher""Je n'ai pas besoin d'intervenir parce que j'ai un ministre de l'Intérieur qui a fait son travail", a déclaré le président de la République après l'inauguration d'un lycée français à Damas. Le chef de l'Etat a également tenu à légitimer cette décision. "Quand on est responsable, on assume ses responsabilités ; quand il y a une erreur, il est normal que le responsable assume cette erreur", a tranché Nicolas Sarkozy dans un style autoritaire qu'il affectionne. "La ministre de l'Intérieur a jugé qu'il y avait eu des fautes, elle a eu raison. Quand il y a une faute, c'est le responsable qui doit l'assumer."Pour le président de la République, c'est une affaire aussi simple que celle de l'Etat de droit en Corse et il en a également profité pour tancer une opposition qui vacille d'elle-même sur ses propres bases. "J'admets bien volontiers que c'est un grand changement pour tout ceux qui ont laissé faire pendant des années. L'autorité de l'Etat est rétablie", a-t-il poursuivi. "Quand on est chef, on en assume les avantages et les inconvénients." Nicolas Sarkozy a réaffirmé que la loi devait s'appliquer en Corse "comme sur chaque centimètre" de la République française. "Tant que je serai président de la République, comme lorsque j'étais ministre de l'Intérieur, la loi républicaine s'appliquera en Corse", a-t-il insisté. "Les indépendantistes n'ont pas tous les droits et je ne laisserai pas une petite équipe bafouer la République." Nicolas Sarkozy a également redit, à propos de Christian Clavier, que le fait d'être son ami ne devait pas faire qu'il ait moins de droits que les autres citoyens. Personne ne lui a demandé s'il devait en avoir plus.&lt;a href="http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200836/corse-la-deraison-d-etat_146619.html"&gt;Dominique Rossi&lt;/a&gt; lui, tente de faire valoir les siens. L'ancien coordonnateur des services de sécurité en Corse sort également de son silence, jeudi, dans les colonnes du quotidien Le Monde pour y affirmer avoir simplement fait son travail. "J'ai fait mon boulot et je n'ai rien à me reprocher", déclare Dominique Rossi. Après avoir eu des renseignements sur l'organisation d'un rassemblement nationaliste le week-end dernier, "j'ai alerté les gendarmes de Porto-Vecchio et leur ai demandé de prendre des dispositions préventives mais de n'intervenir qu'en cas d'incidents", ajoute-t-il. Affaire Clavier, nouvelles vagues?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-3162854778141526157?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2008/11/affaire-clavier-sarkozy-parl.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-3697696842217997277</guid><pubDate>Sun, 23 Nov 2008 11:50:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-11-23T03:52:37.245-08:00</atom:updated><title>Corse: Une mutation sanction?</title><description>Corse: Une mutation sanction?&lt;br /&gt; Quelques jours après l'occupation de la villa de Christian Clavier, ami de Nicolas Sarkozy, par une cinquantaine de militants nationalistes, Dominique Rossi, coordinateur des forces de sécurité de l'île, a été démis de ses fonctions et muté à l'IGPN. Loin du scénario bon-enfant du film L'Enquête Corse, l'opposition et un syndicat de police dénoncent les copinages et s'interrogent sur cette décision.&lt;br /&gt;Après l'occupation de la villa de Christian Clavier, Dominique Rossi a été muté à l'IGPN. Une sanction?&lt;br /&gt;Y a-t-il un lien entre l'amitié que porte Nicolas Sarkozy à l'acteur Christian Clavier, présent au Fouquet's le soir de son élection, et la décision prise hier au ministère de l'Intérieur, de limoger le responsable de la sécurité en Corse après une trop grande tolérance à l'égard d'un mouvement nationaliste qui a touché le comédien? La question est posée, mais l'Elysée se refuse à y répondre, et renvoie à Beauvau.Samedi dernier, une cinquantaine de militants nationalistes font irruption dans la villa de l'acteur de Porto-Vecchio. Ils occupent symboliquement le jardin pendant une heure pour protester contre la "spoliation foncière" des Corses sur leur île. Ils veulent dénoncer "le plan d'aménagement et de développement durable de la Corse", qui fait, selon eux, "la part trop belle à la colonisation de peuplement, favorisant ainsi l'installation de non-Corses". Au début du mois, ces mêmes militants séparatistes avaient occupé les &lt;a href="http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200832/corse--la-bnp-jette-l-eponge_137684.html" target="_blank"&gt;agences bancaires de la BNP&lt;/a&gt; à Bastia (Haute-Corse) et Ajaccio (Corse-du-Sud), et obtenu l'annulation d'un projet immobilier visant à favoriser l'accession à la propriété d'étrangers ne résidant pas en Corse. Cette fois-ci, à Porto-Vecchio, il semble que ce soit le scénario de la bande-dessinée L'Enquête Corse, adapté au cinéma avec précisément Clavier à l'affiche, qui les ait inspirés. Trop grande toléranceQuoi qu'il en soit, ce samedi-là, le comédien est absent. Les intrus sont donc reçus par le personnel. Après avoir profité à loisir de la vue sur la plage de Palombaggia, une des plus réputées de l'île, les manifestants finissent par se disperser dans le calme. Malgré la présence de gendarmes, Dominique Rossi, le M. Sécurité de l'île de Beauté, semble avoir choisi de "tolérer" cette action plutôt que de l'empêcher par la force, au risque d'éventuels incidents. Bien mal lui en a pris. Ce laisser-aller ne semble pas avoir été du goût des hautes sphères de l'État. Lundi en fin de journée, Dominique Rossi a reçu un appel téléphonique du ministère de l'Intérieur lui signifiant son limogeage. Plus tard, on apprenait qu'il serait muté à l'IGPN (l'Inspection générale de la police nationale, la police des polices) et que Gilles Leclair, actuellement chargé du crime organisé et de la délinquance financière à la Direction centrale de la PJ, le remplacerait.Le coordinateur des services de sécurité intérieure (CSSI) dans l'île n'aurait "pas pris les mesures nécessaires pour protéger ce lotissement afin d'empêcher l'envahissement d'une propriété privée", a expliqué le ministère, revenant sur une décision que Michèle Alliot-Marie a prise "seule", précise-t-on. Sa hiérarchie reprocherait à Rossi d'avoir laissé se dérouler cette occupation juste après une manifestation officielle d'élus et de militants indépendantistes, à Porto-Vecchio, contre un plan d'aménagement de la Corse. De surcroît, une note de la Direction centrale du renseignement intérieur l'avait informé la veille qu'une occupation du lotissement était projetée sur la villa de Clavier, entre autres."Il n'y a pas eu de faute"Suffisant pour démettre Dominique Rossi de ses fonctions? Pour François Bayrou, la réponse est non. Il n'y a eu ni dégradation, ni violences, ni graves dysfonctionnements au cours de cette action, constate le président du Modem. D'après lui, ce limogeage est intolérable car directement lié au fait que Christian Clavier soit un ami personnel du président de la République. "C'est le fait du prince, ce sont des décisions arbitraires et disproportionnées et qui montrent à quoi on arrive quand les pouvoirs sont ainsi concentrés entre les mêmes mains, quand le copinage avec les puissants remplace la raison d'Etat", expliquait-il sur les ondes de France Inter.Le premier secrétaire du parti socialiste François Hollande, tout en condamnant la violation de domicile, s'est aussi étonné. "Je veux croire que ce n'est pas parce que c'est le domicile de Christian Clavier qu'il y a cette sanction. En matière de sécurité il n'y a pas des citoyens qui seraient plus protégés que d'autres", a-t-il dit sur Europe 1. "Que ce soit simplement parce que le jardin d'un ami du président ait été occupé, que ce soit le motif qui entraine la révocation d'un haut fonctionnaire, tout ça ne donne pas une bonne image de la République, en tout cas de celui qui est le président", a-t-il déclaré sur RTL.Emmnanuel Roux, secrétaire général adjoint du Syndicat des commissaires et hauts fonctionnaires de police, a aussi regretté la sanction de Dominique Rossi sur France info, soulignant que son métier était "d'arbitrer" les décisions d'ordre public. "Son choix était excellent parce qu'il n'y a pas eu de dégâts, il n'y a pas eu de faute", a-t-il dit. François Fillon pour sa part, a estimé que le gouvernement n'avait pas de comptes à rendre. "Le gouvernement décide des fonctions des hauts-fonctionnaires et ne rend pas de comptes sur ces questions", a-t-il dit lors d'un déplacement consacré à la rentrée scolaire.Dominique Rossi, natif de l'île de 59 ans, qui a le grade élevé de contrôleur général, chapeautait jusqu'ici police et gendarmerie sur l'île de Beauté, un poste sensible compte tenu des centaines d'attentats enregistrés annuellement. Il avait été directeur de cabinet du préfet délégué à la sécurité, Christian Lambert, au moment de l'arrestation d'Yvan Colonna, condamné dans l'assassinat du préfet de Corse Claude Erignac, en 2003. Le poste de coordonnateur avait été ensuite créé sur mesure pour lui. Il faut croire qu'il a pris trop de libertés avec ce costume qu'on avait spécialement taillé pour lui.&lt;br /&gt;JDD&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-3697696842217997277?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2008/11/corse-une-mutation-sanction.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-6421621866897935741</guid><pubDate>Sun, 23 Nov 2008 11:48:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-11-23T03:50:18.079-08:00</atom:updated><title>Corse, la déraison d'Etat</title><description>Corse, la déraison d'Etat&lt;br /&gt;Le limogeage du "M. Sécurité" corse n'en finit pas de faire des vagues. Les réactions se multiplient pour dénoncer l'injuste sanction qui frappe le fonctionnaire, victime semble-t-il de la disgrâce élyséenne. Si l'enquête de gendarmerie constate que "ni violence ni dégât" n'ont été commis lors de l'intrusion dans la villa de Christian Clavier, Michèle Alliot-Marie assume, soutenue par l'Elysée.&lt;br /&gt;Que s'est-il passé samedi au bord de la piscine de Christian Clavier? Pas grand-chose à en croire les gendarmes...&lt;br /&gt;Si la mutation de Dominique Rossi a suscité de vives réactions au sein de la police et dans l'opposition, et agite mercredi matin la presse française, les réactions officielles étaient jusque là beaucoup plus discrètes. Certes, le Premier ministre l'a rappelé lundi, le "gouvernement n'a pas de comptes à rendre sur ces questions". C'est pourtant bien d'un règlement de comptes dont il s'agit. Le ministère de l'Intérieur a finalement reconnu mardi les raisons de cette mutation. Il est reproché au fonctionnaire d'avoir laissé se dérouler l'action pacifique d'occupation de plusieurs villas intervenue samedi dernier après une manifestation officielle d'élus et de militants indépendantistes, à Porto-Vecchio, contre le plan d'aménagement de la Corse (PADDUC). Interrogée après le conseil des ministres sur la nature des dégradations commises, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a répondu: "Dégradation des droits de la République. Il y a un droit de propriété, on ne pénètre pas chez les gens sans une autorisation, on ne s'installe pas chez eux, on ne fait pas pression sur des gens. C'est la liberté individuelle qui est en cause". MAM a assumé la mise à l'écart de Dominique Rossi: "Je suis en charge de la protection des Français, de leurs biens et de leurs libertés, à ce titre je suis responsable de choisir la personne qu'il faut, au moment où il faut et à l'endroit où il faut, c'est simplement ce qui s'est passé". Alors que les questions se poursuivaient, elle est partie en lançant aux journalistes: "Arrêtez de faire du cinéma". Une sanction dont les ficelles remonteraient directement à l'Elysée. Au coeur de l'affaire, on retrouve l'acteur Christian Clavier, ami personnel du président Sarkozy, qu'il a prévenu de la mésaventure par téléphone. Le chef de l'Etat, mécontent de ne pas avoir été informé en amont de la chose et très fâché que les mesures pour protéger la maison de son ami n'aient été prises, demande le limogeage illico du flic de service. Quelques heures plus tard, Dominique Rossi n'est plus le Coordonnateur des Services de Sécurité Intérieure auprès du Préfet de Région Corse.Nicolas Sarkozy a expliqué mercredi en conseil des ministres qu'il soutenait la décision de limoger Dominique Rossi, a dit le porte-parole du gouvernement Luc Chatel. "Il s'agit véritablement d'une atteinte à la vie privée qui s'est produite, il n'y a pas eu de réaction des pouvoirs publics. (...) Le président de la République a indiqué que le fait d'être (...) ami du président de la République ne devait pas entraîner le fait d'avoir moins de droits que les autres citoyens", a-t-il dit."Avoir un bon copain"..."Une réponse radicale à un non-événement", s'enflamme de son côté un policier de l'île. On savait la Corse dangereuse pour les fonctionnaires de la République, mais quand en plus elle accueille les amis du président, la question devient raison d'Etat. "Il a géré des crises autrement plus graves de manière très professionnelle. Alors, le voir sauter là-dessus...", s'émotionne un autre collègue. Une chose est sûre, Nicolas Sarkozy sait être chouette avec ses amis. Fustigé pour avoir profité des largesses de ses amis puissants - l'épisode du yacht Bolloré pour ne citer qu'un épisode...-, le président montre que lui aussi sait rendre service. S'il semble raisonnable de penser que Christian Clavier n'a pas lui-même demandé la tête du malheureux Rossi, l'ire élyséenne a elle tourné ses foudres vers le fonctionnaire en moins de temps qu'il ne faut à un portable pour sonner. Camille de Rocca-Serra, député UMP de Corse-du-Sud, s'est lui aussi défendu d'avoir demandé la tête du fonctionnaire.Les militants cherchent à "réaliser un coup médiatique" prévenait en substance la note de la DCRI. Le résultat a, et de loin, dépassé leurs espérances les plus folles. Les militants anti-Padduc étaient certainement loin de s'imaginer que la tête du "Monsieur Sécurité" de Corse, en poste depuis 2005, sauterait. Haut-fonctionnaire bien noté et loué par ses collègues, il affichait en outre, et Nicolas Sarkozy les aime, des résultats impeccables : baisse de la criminalité de 22% l'an dernier en Corse, taux d'élucidation des affaires supérieur à la moyenne nationale. Le coup de sang élyséen, s'il répare l'affront fait à l'ami du président Christian Clavier, offre du même coup un joli cadeau surprise aux nationalistes. Chef de file de Corsica Nazione independenza (CNI), Jean-Guy Talamoni tentait lundi soir de recentrer le débat sur le Padduc, dénonçant au passage le geste présidentiel. "Nous avons l'habitude du règne de l'arbitraire, en général c'est nous qui en faisons les frais (...) Ce qui est un peu nouveau, c'est qu'un policier de haut rang en fasse les frais", a-t-il dit sur France Info."Ni violence, ni dégât"Le choix de Dominique Rossi de ne pas faire intervenir les gendarmes résulte pour de nombreux policiers d'un choix de bon sens. Plutôt que d'attiser les esprits avec une présence policière, il a choisi de laisser se dérouler une démarche annoncée comme pacifique. Les premiers éléments de l'enquête de gendarmerie semblent lui donner raison, puisque seul un coq d'ornement en plâtre a effectivement fini sa course dans la piscine avant d'en être retiré après quelques minutes. Le parquet d'Ajaccio doit maintenant déterminer s'il poursuit ou non les indépendantistes intrusifs. Une décision peu probable au vu de ce seul élément. Et comme la justice est indépendante de l'exécutif...Dominique Rossi, lui, laissera un bon souvenir en Corse. Alors que son successeur, Gilles Leclair, doit arriver en fin de matinée en Corse, le policier déchu a été lui appelé à l'Inspection Générale de la Police Nationale, à Paris. Chez les "Boeuf-carottes". A n'en pas douter, il sera tout aussi efficace dans ce service qui enquête en interne sur les dysfonctionnements et autres bavures des fonctionnaires en poste. L'expérience y est, paraît-il, un atout important...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-6421621866897935741?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2008/11/corse-la-draison-detat.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-2875057856396701622</guid><pubDate>Sun, 23 Nov 2008 11:33:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-11-23T03:47:58.958-08:00</atom:updated><title>Afair Clavier.Corse: Retour sur les faits</title><description>&lt;a href="http://www.uribombu.com/contre_padduc.pdf" target="new"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.uribombu.com/contre_padduc.pdf" target="new"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.uribombu.com/contre_padduc.pdf" target="new"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.uribombu.com/contre_padduc.pdf" target="new"&gt;&lt;/a&gt;Corse: Retour sur les faits&lt;br /&gt; Que s'est-il passé samedi dernier dans les villas du lotissement de "Punta d'Oro"? Les témoignages, peu concordants, ont donné des versions assez différentes.C'est initialement pour marquer leur opposition au Padduc, le plan d'aménagement de la Corse qui doit être voté début 2009, que les militants de Corsica Nazione independenza (CNI), d'U Rinnovu et d'autres associations s'étaient réunis sur les marches de l'hôtel de ville de Porto-Vecchio vers 10 heures. Environ une heure plus tard, les participants se dispersent. Mais un groupe de plusieurs dizaines de militants se reforme et prend la direction du luxueux lotissement Punta d'Oro,", situé près de la plage de Palombaggia - une des plus réputées de l'île-, sous la surveillance discrète d'une poignée de gendarmes, qui n'interviennent pas. Dominique Rossi, qui a été mis au courant de ces actions la veille par une note de la DCRI, a choisi de laisser faire. La note prévenait de l'intention des nationalistes de cibler une "personnalité".A partir de là, les versions souffrent de variations notables, voire de profondes divergences. Premier "détail", les militants nationalistes ont commencé par occuper la propriété de Camille de Rocca-Serra, député UMP et président de l'Assemblée de Corse. Une "personnalité" de l'île, personnage politique qui apparaît comme une cible logique des détracteurs d'un plan d'aménagement qu'il soutient et qui doit être débattu le 18 septembre prochain. Etait-ce de ce people-là dont parlait la note des services de renseignement ? Pas sûr, puisque les manifestants investissent ensuite les jardins de la villa voisine, appartenant à l'acteur Christian Clavier, absent à ce moment-là. "Nous visions l'acteur de l'Enquête corse mais aussi l'ami de Nicolas Sarkozy", précise Gérard Dykstra, militant d'U Rinnovu et participant de la manifestation.Un coq dans la piscineSi les gardiens ont bien prévenu Christian Clavier par téléphone, ils n'ont pu le faire qu'après le départ des intrus. Croisant au large sur un bateau au moment des faits, l'acteur n'aurait donc jamais demandé à ses employés de servir des rafraîchissements aux manifestants. Ces derniers ont passé quelque temps au bord de la piscine avant de repartir sans autres incidents. Une version pas vraiment raccord avec d'autres témoignages qui font eux état d'agissement moins corrects. Des excréments auraient été "déposés" dans le jardin, et les malotrus seraient repartis avec les bouteilles... pour éviter de laisser des empreintes ironise Camille de Rocca-Serra. Or selon les éléments de l'enquête de gendarmerie, seul un coq d'ornement en plâtre a effectivement fini sa course dans la piscine avant d'en être retiré au bout de quelques minutes. &lt;a href="http://www.uribombu.com/contre_padduc.pdf" target="new"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-2875057856396701622?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2008/11/afair-claviercorse-retour-sur-les-faits.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-8455466768975876834</guid><pubDate>Wed, 19 Nov 2008 11:30:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-11-22T03:06:53.868-08:00</atom:updated><title>Roda de premsa de Corsica Libera afer Clavier.France3-Corse</title><description>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSfnxWoIwLI/AAAAAAAAAKQ/m_MKaZmpBGc/s1600-h/roda+de+premsa+18.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271436723933986994" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 180px; CURSOR: hand; HEIGHT: 119px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSfnxWoIwLI/AAAAAAAAAKQ/m_MKaZmpBGc/s320/roda+de+premsa+18.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/k5OclxeNp9DBsJQwji"&gt;http://www.dailymotion.com/video/k5OclxeNp9DBsJQwji&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSP5UmX8QGI/AAAAAAAAAJ4/zMWo8rziERs/s1600-h/cl.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5270330121247277154" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 130px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSP5UmX8QGI/AAAAAAAAAJ4/zMWo8rziERs/s320/cl.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CORSICA LIBERA : Conférence de presse - Soutien à Jean Marc Rodriguez interpellé lundi et aux militants en procès le 21 novembre pour l'Affaire Clavier&lt;br /&gt;Le 18 novembre 2008 : (09:39 Unità Naziunale, &lt;a style="TEXT-DECORATION: none" href="http://www.unita-naziunale.org/"&gt;http://www.unita-naziunale.org/&lt;/a&gt; - Corse - Lutte de Masse)&lt;br /&gt;*En préambule Corsica libera apporte sa solidarité à Jean-Marc Rodriguez, porte parole de “Cuscenza Viva” association de prisonniers politiques, interpellé hier après-midi par la Sdat, avec une commission du juge Thiel.&lt;br /&gt;Un rassemblement aura lieu ce soir devant le commissariat.&lt;br /&gt;Nous vivons une campagne de harcèlement judiciaire sans précédent, aucune société occidentale ne subit actuellement ce genre de pression ! Pratiquement chaque semaine voit son actualité répressive.&lt;br /&gt;*Vendredi 21 novembre, à 14 heures à Aiacciu, 10 patriotes corses, militants et militantes de Corsica libera vont comparaître suite à l'action symbolique de Punta d'Oru le 30 août dernier.&lt;br /&gt;Ce procès est dérisoire sur le fond mais il est emblématique de l'attitude de harcèlement répressif du pouvoir, à partir de son plus haut niveau, contre ceux qui se battent pour cette terre. Nous appelons les Corses à se rassembler dès 13h30 ce vendredi devant le tribunal du Finosellu pour le dit “procès Clavier”.&lt;br /&gt;*Le 30 aout dernier, des militants de la cause corse ont dénoncé le mélange des genres entre la politique et l'immobilier. Le propriétaire et promoteur de « Punta d’Oru » n’était autre que Camille de Rocca Serra, Président de l’Assemblée de Corse, adepte de la “désanctuarisation”. La privatisation d'un domaine remarquable destiné à être habité quelques jours seulement dans l'année par de fortunés acquéreurs constitue un exemple concret de la dépossession foncière.&lt;br /&gt;*Ils ont voulu aussi dénoncer le PADDUC dont le même Camille de Rocca Serra est aussi l’un des concepteurs avec le président de l'exécutif Ange Santini. Ce PADDUC est un plan de mise en vente de la terre corse et de privatisation des espaces littoraux. Nous lançons une campagne d'affichage dès ce jour : “A CORSICA UN 'HE A VENDE”.&lt;br /&gt;Le choix du résidentiel et de la multiplication des résidences secondaires est un choix désastreux pour la Corse. Le PADDUC prone la “séniorisation” avec l'arrivée de riches européens retraités européens, il fixe comme objectif 320 000 habitants en Corse en 2030, c'est une colonisation de peuplement sans équivalent dans le monde en terme de proportions ! L'immobilier résidentiel plus ou moins intermittent entraine des surcoûts d'infrastructures, des dégâts environnementaux et sociaux, quelques franges seulement s'enrichissent comme les transports et la grande distribution. Ce choix a fait des dégâts énormes dans d'autres contrées.&lt;br /&gt;Les Corses eux commencent à ouvrir les yeux, ils ne souhaitent pas ce pseudo développement. Il savent intuitivement que cela remet en cause un peuple corse digne et présent sur sa terre.&lt;br /&gt;Le PADDUC a donc connu une opposition grandissante ces dernières semaines et nous devons féliciter tous les Corses qui ont participé à cette prise de conscience générale.&lt;br /&gt;Nous demandons le retrait total du PADDUC car c'est sa philosophie de développement qui est mauvaise. Nous récusons à l'avance la politique du bricolage du texte et des amendements.&lt;br /&gt;Nous serons extrêmement attentifs pour combattre les PLUs en gestation qui sont sur la même ligne idéologique que ce PADDUC. (lotissements résidentiels, urbanisation d'espaces remarquables ou de terres agricoles...)&lt;br /&gt;Un plan de développement durable complètement refondé doit être élaboré en tenant compte de toutes les “fausses pistes” lancées par ce PADDUC.&lt;br /&gt;Corsica libera a naturellement déjà des premières contre-propositions à avancer au débat. Elles vont dans le sens d'une économie productive beaucoup plus autocentrée, en particulier dans l'agriculture à l'heure où l'on devra relocaliser de plus en plus les productions alimentaires. Elles vont dans le sens d'un tourisme durable, de la valorisation de notre identité et notre environnement.&lt;br /&gt;Nous revendiquons prioritairement une citoyenneté corse qui permet de n'autoriser l'achat de terres et de maisons qu'à partir de 10 ans de résidence permanente. Nous revendiquons aussi une codification des investissements et de l'urbanisation. Ainsi, les élus indépendantistes ont rappelé ces revendications et présenté des orientations allant dans le sens du véritable développement durable tel qu'il est défini au niveau international ( document CORSICA 21).&lt;br /&gt;Corsica libera demande donc que le débat se poursuive et se réoriente complètement afin de concevoir un développement durable pour le Peuple Corse.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/k5OclxeNp9DBsJQwji"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-8455466768975876834?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2008/11/roda-de-premsa-de-corsica-liberafrance3.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSfnxWoIwLI/AAAAAAAAAKQ/m_MKaZmpBGc/s72-c/roda+de+premsa+18.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-6395555762148567513</guid><pubDate>Wed, 19 Nov 2008 10:10:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-11-19T02:12:05.782-08:00</atom:updated><title>Corsica Libera crida a votar al STC</title><description>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSPmHl4SUuI/AAAAAAAAAJw/M5L62jI2_AI/s1600-h/cl.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5270309007055278818" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 130px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSPmHl4SUuI/AAAAAAAAAJw/M5L62jI2_AI/s320/cl.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Dans sa motion d’orientation du 28 septembre dernier, Corsica Libera a clairement manifesté son soutien actif aux travailleurs corses en lutte, avec comme objectifs de s’opposer à l’inégalité sociale, à la précarité, à la décorsisation des emplois.&lt;br /&gt;Le Tribunal de Prud’hommes permet aux salariés de faire valoir leurs droits et d’affirmer leur dignité. Le 03 décembre auront lieu les élections prud’homales.&lt;br /&gt;Face au patronat peu scrupuleux, au mépris des multinationales envers les salariés, au clientélisme sans limite, nous appelons les militants et les travailleurs qui se reconnaissent dans la démarche de Corsica Libera, à voter massivement pour les juges prud’homaux du STC, seuls inscrits dans la lutte de libération sociale et dans le combat du peuple corse pour son émancipation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-6395555762148567513?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2008/11/dans-sa-motion-dorientation-du-28.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SSPmHl4SUuI/AAAAAAAAAJw/M5L62jI2_AI/s72-c/cl.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-5584128776302041777</guid><pubDate>Sat, 15 Nov 2008 12:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-11-15T04:23:43.048-08:00</atom:updated><title>Ghjuvan-Batti Acquaviva</title><description>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SR6_RUeqaQI/AAAAAAAAAJo/WyD9TtqltTE/s1600-h/batti.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268858918346057986" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 86px; CURSOR: hand; HEIGHT: 121px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SR6_RUeqaQI/AAAAAAAAAJo/WyD9TtqltTE/s320/batti.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x3h938_in-mimoria-ghjuvan-batti-acquaviva_news"&gt;http://www.dailymotion.com/video/x3h938_in-mimoria-ghjuvan-batti-acquaviva_news&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-5584128776302041777?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2008/11/ghjuvan-batti-acquaviva.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SR6_RUeqaQI/AAAAAAAAAJo/WyD9TtqltTE/s72-c/batti.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-7436990527674513861</guid><pubDate>Wed, 12 Nov 2008 16:25:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-11-12T08:32:48.885-08:00</atom:updated><title>« Pour un troisième Riacquistu » Jean Guy Talamoni</title><description>&lt;strong&gt;« Pour un troisième Riacquistu » Le mouvement national affiche donc sa volonté de refondation.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Que signifie exactement ce mot pour vous ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Depuis une vingtaine d’années, les indépendantistes avançaient en ordre dispersé. Sans verser dans l’emphase, je pense que leur unité retrouvée a un caractère historique. La refondation était une nécessité car, au moment où notre peuple n’a jamais été autant menacé, un mouvement indépendantiste fort et uni est un instrument indispensable pour la défense des intérêts corses. On l’a vu par exemple il y a quelques jours, lorsque la BNP Paribas a annoncé une action pour faciliter l’achat de maisons en Corse par des étrangers. Il est tout à fait évident qu’aucun autre courant politique n’aurait pu exiger et obtenir en quelques heures le retrait de ce projet. Cette recomposition n'est-elle pas quelque part un constat d'échec, une intégration obligée des contradicteurs ?&lt;br /&gt;La division des années 1990 a été une grave erreur. Chacun le reconnaît aujourd’hui. Avec la refondation en cours, nous sommes en train de dépasser cette phase négative de notre parcours. Quant aux « contradicteurs », comme vous dites, il est sain que chacun puisse donner son point de vue, quel qu’il soit. On a cependant observé, à l’occasion des premiers débats de la démarche de refondation, que nous étions largement sur la même longueur d’onde, non seulement sur le constat, mais également sur la politique à mettre en œuvre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La LLN opère-t-elle ainsi une sorte de "retour aux sources" ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;On peut le dire comme cela. Pour autant, il ne faut pas oublier que la Corse a changé, comme le reste du monde. Il n’est donc pas opportun de plaquer sur la situation actuelle les schémas des années 1970. Lorsque l’on observe l’histoire de la Corse depuis une centaine d’années, on relève deux phases de prise de conscience et de réaction contre les menaces pesant sur notre nation. À la fin du XIXe siècle a eu lieu un premier « Riacquistu ». Cette démarche, culturelle et politique, a été très importante : prise de conscience linguistique, avec la création de « A Tramuntana », premier journal en langue corse ; élaboration d’une littérature écrite. Mais il y eu aussi à l’époque une revendication de nature politique : en 1914, « A Cispra » affirmait par une démarche fondatrice : « A Corsica ùn hè micca un dipartimentu francese ma una nazione vinta chì hà da rinasce ». Malheureusement, la situation internationale - et notamment les deux guerres mondiales - n’a pas permis à ce premier Riacquistu de porter tous ses fruits. La période troublée de l’entre deux guerres a mis fin à un immense espoir. Dans les années 60 et 70, un second « Riaquistu » a eu lieu, à la fois - comme le premier - de portée culturelle et politique. Il a permis la création du mouvement national tel que nous le connaissons aujourd’hui, avec ses succès et ses insuffisances. Je crois que nous sommes à la fin de cette seconde phase et qu’il faut à présent, pour faire face aux enjeux, entrer de plain-pied dans un « troisième Riacquistu ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;En quoi consisterait ce « troisième Riacquistu » ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;La question linguistique et culturelle est à mon sens prioritaire. Notre langue nationale a continué à reculer, malgré la prise de conscience de ces dernières décennies. Dans le rapport « Fiatu Novu » commandé par l’Assemblée, il est dit de façon claire que le seul moyen d’inverser la tendance est un statut d’officialité. La révision constitutionnelle opérée ces dernières semaines, bien que timide et contestable, est de nature à lever certains obstacles juridiques. Le groupe Corsica Nazione Indipendente à l’Assemblée a déposé une motion demandant les moyens de mettre en œuvre cette officialité. Tous les élus devront donc prendre leurs responsabilités à cet égard.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;En dehors de la question linguistique et culturelle ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ce « troisième Riacquistu » ne peut, à mon avis, que prendre en compte la question foncière. Un coup d’arrêt doit être mis à la dépossession. Du fait de l’augmentation des prix de l’immobilier, les Corses ne peuvent plus habiter aujourd’hui dans leur village ou leur quartier. La « réacquisition » concerne bien évidemment l’économie : la corsisation de cette économie, emplois et entreprises, est d’autant plus urgente que ce qui se met actuellement en place, c’est un développement maîtrisé par l’extérieur dont les Corses sont globalement exclus (exceptés quelques complices insulaires du système). Face à cette situation, il n’existe pour l’heure qu’une proposition de nature à freiner la dépossession de notre communauté : c’est une citoyenneté corse, fondée sur dix ans de résidence à titre permanent, qui ouvrirait l’accès à la propriété immobilière et à l’emploi. D’ailleurs, on sent aujourd’hui un frémissement à cet égard : même des élus non nationalistes commencent à examiner notre proposition avec attention.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Lors des « Ghjurnate », vous avez dénoncé un accaparement économique…&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;C’est une réalité que chaque Corse est en mesure de toucher du doigt : la main basse sur notre terre et sur des secteurs stratégiques par des multinationales. Le système politique français prépare la place à un nouveau pouvoir, tout aussi étranger mais cette fois de nature financière. La Corse a connu une telle situation au XVe siècle, lorsque Gênes a confié l’administration de l’île à la banque de Saint Georges, de sinistre mémoire. Dans le même temps, pour faciliter l’installation de ce nouveau pouvoir, on cherche à noyer le problème corse sous le flot de nouveaux arrivants : 4000 personnes débarquent tous les ans et s’emparent notamment de toutes les fonctions à responsabilité. Par exemple, connaissez-vous beaucoup de chefs de service d’origine corse ? En un mot comme en cent, on est en train de mettre les Corses hors de chez eux. Reste à savoir s’ils vont se laisser faire…&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Lors des Ghjurnate, avez-vous ressenti que ce discours passait bien auprès des militants et sympathisants ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;Les milliers de Corses qui viennent aux Ghjurnate sont généralement conscients de l’ampleur des menaces qui pèsent sur notre communauté. Cette année, on a vraiment senti un grand espoir qui naissait, avec cette refondation qui constitue un nouveau départ. Mais la sauvegarde du peuple corse ne doit pas être seulement l’affaire des indépendantistes. Si l’ensemble des Corses se réveille trop tard, on parlera bientôt de notre peuple au passé. C’est déjà arrivé à d’autres. Pour notre part, nous avons commencé à élaborer des propositions concrètes pour maintenir la nation et la faire entrer dans la modernité.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Que pensez-vous du PADDUC ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;C’est simplement la mise à l’encan de la Corse. Le PADDUC scelle le pacte passé entre certains Corses aux affaires (à tous les sens du terme) et les forces extérieures qui sont en train de s’emparer de notre pays. Nous refuserons résolument cette démarche et formulerons prochainement nos propositions alternatives.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Comment envisagez-vous les territoriales, alors que les autonomistes se sentent le vent en poupe ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;Les territoriales, nous n’en avons pas parlé pour le moment. Ce débat viendra en son temps. Quant aux autonomistes, ils ne sont ni des adversaires ni même des concurrents, tant nos propositions respectives sont distinctes : pour notre part, nous voulons rompre avec le système français et non l’aménager. Notre offre politique est très différente de la leur. Toutes les positions sont respectables, dès lors qu’elles sont exprimées clairement et sincèrement. En ce qui nous concerne, nous plaidons pour nos idées et nous nous mettons en ordre de bataille pour les défendre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;L’indépendance est toujours à l’ordre du jour ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;Plus que jamais. L’objectif a été réaffirmé clairement par toutes les composantes de la refondation. Pour autant, il ne faut pas être dans l’incantation, mais dans la démonstration et le projet. Nous avons déjà commencé à travailler avec des experts, corses et étrangers, notamment sur le plan économique. Ils ont confirmé ce que nous nous savions déjà instinctivement : la politique française appauvrit la Corse, et ce n’est qu’en vendant leur patrimoine immobilier que les Corses ont l’impression – pour un certain nombre d’entre eux – de maintenir à peu près leur niveau de vie. D’autres, malheureusement, s’enfoncent déjà dans la précarité. De façon tout à fait prévisible, ce sera bientôt notre cas à tous, lorsque nous aurons vendu notre patrimoine. À terme, seule l’indépendance peut être en mesure d’enrichir la Corse. Mais, dès à présent, il faut faire face aux fléaux qui menacent notre communauté, à travers une avancée significative. Nous ferons rapidement des propositions précises à cet égard.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mais beaucoup de Corses doutent de la viabilité d’une Corse indépendante…&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il suffit de regarder ce qui se passe autour de nous : Malte, Chypre, le Monténégro, l’Islande, demain l’Ecosse… En Europe et dans son aire d’influence, l’indépendance est plus facile à plaider aujourd’hui qu’il y a vingt ans. Mais il faut, avant tout, faire litière de tous les mensonges assenés depuis si longtemps : non, avant la France, les Corses n’étaient pas une peuplade barbare mais une nation démocratique. Non, aujourd’hui, la Corse n’est pas la danseuse de la France : cette dernière détourne nos richesses, notamment à travers le système bancaire… Il faut expliquer tout cela. Un troisième « Riacquistu » suppose, au préalable, un programme de réarmement moral de notre communauté. Pour en finir avec ce que mon ami, le philosophe Albert Memmi, appelle « la haine de soi », propre au fonctionnement mental de tous les colonisés. Pour montrer au monde ce que nous sommes, ni meilleurs ni pire que les autres : un peuple, tout simplement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-7436990527674513861?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2008/11/pour-un-troisime-riacquistu-jean-guy.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-2806580292770587861</guid><pubDate>Wed, 12 Nov 2008 00:07:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-11-11T16:08:09.072-08:00</atom:updated><title>Images volées au procès Colonna: appel en faveur du journaliste</title><description>Images volées au procès Colonna: appel en faveur du journaliste&lt;br /&gt;AJACCIO, 10 nov 2008 (AFP) -Plusieurs personnalités de Corse ont demandé au président de France Télévisions, Patrick de Carolis, de soutenir le rédacteur en chef de France 3 Corse, Charles Frigara, jugé jeudi par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir autorisé la diffusion d'images prises au prononcé du verdict d'Yvan Colonna.Dans une lettre dont l'AFP a obtenu copie lundi, le responsable du comité de Corse de la Ligue des Droits de l'Homme (LDH), André Paccou, le président de l'université de Corse, Antoine Aiello, le bâtonnier de l'Ordre des avocats du barreau d'Ajaccio, Philippe Gatti, ainsi qu'un prêtre proche de l'évéché, Gaston Pietri, demandent aussi à Patrick de Carolis de "renoncer à la sanction disciplinaire déjà prise à l'encontre de Charles Frigara". "Nous vous demandons, d'une part, de renoncer à la sanction disciplinaire qui a déjà été prise à l'encontre de Charles Frigara, d'autre part, de lui apporter le soutien nécessaire à sa défense qui est aussi la défense de la liberté de la presse", lit-on dans le document. Les signataires de la lettre soulignent que Charles Frigara est "un homme intègre, un professionnel consciencieux, un journaliste respectueux des règles déontologiques de son métier" et s'interrogent sur "la signification de ces poursuites (...) à la veille du procès en appel d'Yvan Colonna". Le président du groupe UMP de Corse, la plupart des responsables des partis et organisations de gauche, ainsi que les trois mouvements nationalistes, les journalistes de France 3 Corse et le service de communication de la Collectivité Territoriale de Corse apportent également leur soutien au journaliste. France 3 Corse avait diffusé en décembre 2007 des images tournées par les services techniques du palais de justice de Paris et diffusées dans la salle de presse. Elle montre le président de la cour d'assises spéciale, Dominique Coujard, au prononcé de la condamnation à perpétuité d'Yvan Colonna. La séquence a été diffusée le soir du verdict, le 13 décembre, au journal régional de France 3 Corse de 22h40 puis le lendemain à 19h00. Charles Frigara est poursuivi pour "complicité d'emploi prohibé, dès l'ouverture de l'audience d'une juridiction judiciaire, d'appareils permettant d'enregistrer, fixer ou transmettre la parole ou l'image".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-2806580292770587861?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2008/11/images-voles-au-procs-colonna-appel-en.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5825158275624355618.post-5317050982422670001</guid><pubDate>Tue, 11 Nov 2008 16:16:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-11-11T08:22:16.711-08:00</atom:updated><title></title><description>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SRmxLx11O3I/AAAAAAAAAJg/9zYqsPn-lDA/s1600-h/aproces.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267436055102307186" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 217px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SRmxLx11O3I/AAAAAAAAAJg/9zYqsPn-lDA/s320/aproces.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SRmv_Mck22I/AAAAAAAAAJY/4K9zhxpGEmk/s1600-h/bandeau_proces_clavier.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267434739394206562" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 228px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SRmv_Mck22I/AAAAAAAAAJY/4K9zhxpGEmk/s320/bandeau_proces_clavier.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5825158275624355618-5317050982422670001?l=ribelluinternaziunale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://ribelluinternaziunale.blogspot.com/2008/11/blog-post.html</link><author>noreply@blogger.com (RIBELLU INTERNAZIUNALE)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_-UAy_YBZZdM/SRmxLx11O3I/AAAAAAAAAJg/9zYqsPn-lDA/s72-c/aproces.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item></channel></rss>